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Coronavirus

"Business not as usual", une série de podcasts pour traverser la crise

Populations confinées, fermeture des frontières, économies à l'arrêt, systèmes de santé dépassés : la pandémie de Coronavirus Covid-19 frappe le monde et impacte nos vies de manière inédite. Quelles peuvent être les conséquences de cette crise sanitaire sur l'économie, la politique, la société ou sur l'éducation ? Ils ne sont ni médecins, ni virologues mais c’est à la lumière des sciences du management que les professeurs d’HEC fournissent des clés aux citoyens et décideurs pour mieux appréhender cette crise.

Nous devons être conscients de nos réactions pour pouvoir les changer. Nous devons ensuite travailler activement à l'adoption d'un nouvel état d'esprit axé sur l'avenir, la curiosité, la croissance et d’un esprit ouvert.

 

Comment conduire un changement positif au sein des organisations pour s'adapter à la crise du coronavirus ? Mathis Schulte, Professeur associé en management et ressources humaines à HEC Paris, s’appuie la théorie de la gestion de la terreur en psychologie sociale, pour nous inciter à dépasser nos croyances et nous préparer à saisir de nouvelles opportunités.

 

 

Je crois que la pandémie pourrait, au contraire, agir comme un accélérateur des tendances passées, notamment dans la lutte contre le changement climatique, plutôt que de ralentir ou d'arrêter le processus.


Jean-Michel Gauthier, Professeur et directeur exécutif de la Chaire Energie & Finance à HEC Paris, explique les conséquences du coronavirus sur l'industrie pétrolière et l'effondrement sans précédent des prix, en dessous de zéro. Il dresse un tableau de l'avenir de la transition énergétique ici même au cœur de l'Union européenne.

 

 

 

« La RSE est utile pendant une crise car elle crée la confiance avec les parties prenantes qui comptent. Elle renforce les relations avec les clients, augmente la fidélité et la motivation des employés et aide également les entreprises à attirer des investisseurs. »


Georg Wernicke, professeur de stratégie à HEC Paris, partage son analyse sur la manière dont l'engagement en matière responsabilité sociale peut affecter la santé des entreprises pendant la crise et au-delà. Sur la base de différentes recherches, dont la sienne, il encourage les chefs d'entreprise à poursuivre leurs activités liées à la RSE. Il les met également en garde contre le non-respect de ces engagements et son impact négatif sur la reprise, les performances et la réputation des entreprises.

 

 

 

Le rôle des managers se conçoit dans la gestion de toutes les contradictions qui vont émerger de la situation actuelle. Leur rôle est aussi d’imaginer et surtout de rendre concret le monde de demain, une autre façon de manager.

 

En tant que pilotes de l’économie, les dirigeants et managers sont en première ligne pour gérer une crise d’une ampleur inédite. Comment sauver leurs entreprises, préserver l’emploi et préparer l’avenir ? Hélène Löning, Professeur à HEC Paris donne des clés aux décideurs pour gérer le court terme, le moyen terme et long terme. Dans une première partie du podcast, elle pose les enjeux et dessine un plan d’action pour sauver votre entreprise en 14 jours. Dans une seconde partie, elle évoque la sortie du tunnel puis la situation à 18 mois qui nécessite de se poser une question : comment imaginer et réinventer le monde du business après la crise ?

 

 

Face à une situation d’extrême incertitude, nous pourrions être tentés d'attendre d’en savoir plus. Malheureusement, dans la plupart de ces cas, au moment où nous en savons assez, il pourrait être trop tard.

 

Pourquoi la pandémie de coronavirus constitue-t-elle un cas particulièrement difficile pour les décideurs? Brian Hill, professeur d'économie et de sciences de la décision à HEC Paris, nous explique le concept d'extrême incertitude ("severe uncertainty"). Tout comme les mesures de lutte contre le changement climatique, les gouvernements sont confrontés à deux contraintes majeures: le manque de connaissances et l'urgence. Les recherches de Brian Hill fournissent des outils pour une prise de décision appropriée et rationnelle autour de la notion de confiance dans les jugements.

 

Nous devons accélérer nos efforts pour préparer les talents de demain. Cela nécessite de repenser ce que signifie enseigner le « business » après la crise sanitaire que nous traversons.

 

Un appel au changement sera nécessaire à la suite de la pandémie de Covid-19. Mais par où commencer ? Jeremy Ghez, professeur d'économie à HEC Paris, place l'éducation au cœur de ces mutations à venir. Au sein des programmes Masters ou MBA d’HEC Paris, son objectif est de former les acteurs économiques de demain qui pourront créer de nouveaux modèles économiques dans un environnement mondial fortement perturbé. Pour ce faire, il nous invite à reconsidérer de nombreuses questions comme le sens de l'innovation ou la mesure de l'impact.

 

 

 

Ce qui sera décisif, c'est l'ampleur de l'utilisation et le déploiement de l’intelligence artificielle et des robots, non de savoir si cela va se produire.

 

Sangseok You, Professeur au département "Information Systems et Operations Management", explique comment l'utilisation de l'IA et de la robotique dans le cas particulier de la pandémie de COVID-19 offre de nombreuses opportunités pour les systèmes de santé, les entreprises ou les individus. En matière de télémédecine, il considère que les robots ne sont pas des menaces pour les hommes, mais plutôt un « nouveau type de coéquipier», amenés à être associés à des experts humains. Dans le prolongement de la transformation digitale des entreprises, Sangseok You estime en que les clients s'habitueront à ce que des agents IA répondent à leurs questions. Il nous donne également sa vision de l'impact possible du confinement sur l'avenir du travail.

 

Face à la crise, je m'attends à ce que les gens se replient sur leurs croyances et fassent preuve d’un plus grand parti pris lorsqu'ils sélectionnent et traitent les informations. Une telle augmentation des biais de confirmation ne peut que conduire à une plus grande polarisation de la société, à plus de stéréotypes et en général, à des jugements plus défensifs.

Anne Sophie Chaxel est Professeur de Marketing, spécialisée en sciences du comportement. Elle parle des conséquences de la pandémie de COVID-19 sur les mécanismes de prise de décision et le jugement. Analysant comment le contexte sanitaire influence les décisions prises par les gouvernements, elle met en évidence trois biais cognitifs : l’excès de confiance, les biais de confirmation et la pensée de groupe. Sur la base de ses recherches (The Impact of Future Time Perspective on Confirmatory Information Processing), Anne Sophie Chaxel estime que la crise pourrait amener les individus à se replier sur leurs croyances, conduisant à une accentuation des biais de confirmation, avec ses dangereuses conséquences.

 

 

Les marques qui seront capables de faire passer des messages et engager des conversations jugées précieuses parce qu'elles fournissent des informations utiles, des conseils pertinents, ou celles qui vous feront tout simplement rire, sortiront plus fortes de la crise.

Quels sont les usages des médias sociaux dans une crise majeure comme celle du COVID-19 ? Professeur de marketing, Kristine de Valk met à profit plus de 10 ans de recherche sur le marketing social pour répondre à cette question. Elle souligne la force des médias sociaux dans leur logique communautaire et conversationnelle. Pour les individus, face aux obligations de confinement, ils jouent un rôle de socialisation et de soutien qui ramène à leur essence même. Pour les entreprises, l’enjeu est plus que jamais de pouvoir engager le dialogue avec ses clients, à travers la marque, dans une logique de co-création.

 

"La gouvernance économique de la zone euro est très paradoxale: elle repose entièrement sur la BCE, qui a en même temps un mandat de stabilité des prix très étroit. Changer cette situation nécessiterait de modifier les traités européens, ce que tous les gouvernements ont évité, mais chaque nouvelle crise illustre que le statu quo n'est pas durable"

 

Professeur de finance, spécialiste de la régulation financière et bancaire, Jean-Edouard Colliard réagit au massif plan de soutien à l'économie européenne annoncé par la Banque centrale européenne,une institution dans laquelle il a travaillé en tant qu’économiste. Si, selon lui, la BCE a les moyens d’éviter une longue et profonde récession, la situation actuelle révèle avant tout les limites de la gouvernance européenne. En l’absence de budget européen significatif et de pilotage politique de la zone euro, tout semble reposer sur la BCE qui pourtant, à un mandat très restrictif.

 

 

"Si vous pensez que l'UE n'en fait pas assez, jetez le blâme sur les capitales européennes et les dirigeants politiques nationaux, qui prétendent ne pas savoir que notre interconnexion sociale, économique et politique nécessite des réponses coordonnées à l'échelle de l'UE."

 

Comment expliquer les réponses aussi disparates des Etats membres de l’UE pour endiguer un virus qui touche l’ensemble des citoyens européens par-delà les frontières ? Pour Alberto Alemanno, Professeur de Droit, titulaire de la Chaire Jean Monnet, ces différentes stratégies pourraient non seulement s’avérer contre-productives sur le plan sanitaire mais également produire d’autres effets négatifs. Il attire en particulier l’attention sur la remise en cause de la libre circulation au sein de l’UE et des libertés individuelles.

 

 

« Chaque entreprise normalement en bonne santé est une partie précieuse d'un tissu économique qui, si elle disparaît, entraîne de lourdes pertes pour d'autres secteurs de l'économie, les travailleurs et leurs familles, les communautés locales et l'État dans son ensemble »
 

Tomasz Michalski, Professeur associé en Economie et Sciences de la décision, met l’accent sur l’impact de la crise du coronavirus sur les entreprises, en tant que maillon essentiel du tissu économique. Face aux difficultés de trésorerie et aux risques de faillites, il appelle à un vaste plan de financement pour les aider à traverser ce choc.