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Tours télécoms : des experts d’Antin racontent leur succès aux étudiants d’HEC Paris

Le 6 juin dernier, le club HEC Private Equity organisait un webinaire rassemblant deux responsables de la société de capital-investissement Antin Infrastructure Partners, et plus de 170 étudiants et diplômés de différents programmes d'HEC Paris. La discussion a porté sur l'activité d’Antin et, à titre d’exemple, sur un investissement réalisé en 2012 dans des tours de télécommunications en France.

© Antin Infrastructure Partners & HEC Paris

Ce webinaire de deux heures fait partie d'une série d’actions conjointes entre Antin et HEC Paris initiées avec la création d’une chaire commune, en 2018. Ces liens sont d’autant plus forts que le PDG et co-gérant d'Antin Infrastructure Partners, Alain Rauscher, a obtenu le diplôme d'HEC Paris en 1984.

L'échange s'est cette fois-ci focalisé sur la question suivante : comment transformer plus de 2000 tours télécoms en une infrastructure rentable, en quatre ans seulement ? Pendant deux heures, les participants à ce webinaire ont pu découvrir qu'Antin disposait de quelques solutions-clés. La société de private equity est connue pour son inventivité dans ses choix  d'infrastructures brownfield (NDLR des actifs déjà construits et en exploitation) et dans la mise en place d'une stratégie de valeur ajoutée, avant une revente quelques années après. Cependant, comme l'explique Denis Gromb, professeur à HEC Paris et titulaire de la chaire, des tours télécoms comme celles qu'Antin a acheté à Bouygues Telecom en 2012 n'étaient même pas reconnues comme des infrastructures à l'époque, parce que « les investisseurs considéraient l’activité télécom comme étant exposée au risque technologique, à la concurrence, aux variations de la demande… ».

Probablement, mais comme l'a expliqué Nicolas Mallet d'Antin IP au cours du webinaire, la société de capital-investissement a démontré que ce secteur possédait tous les signes distinctifs d'une infrastructure : résiliente, stable, indispensable et à l’abri de l'inflation, pour n'en citer que quelques-uns. Nicolas Mallet faisait partie de la petite équipe qui a mené la transaction il y a huit ans, et qui a conduit le projet jusqu'à sa vente en 2016. Aux côtés de son collègue Hamza Fassi-Fehri (H.08), il a expliqué aux participants du webinaire comment Antin est parvenu à transformer l’activité en ajoutant d'autres sociétés de télécom comme locataires des tours, en achetant les terrains, en sécurisant l'espace sur les tours d'autoroute, les pylônes électriques, les toits et les châteaux d'eau, et en prenant encore bien d'autres initiatives originales qui ont permis d’accroître la valeur des tours. Ils ont ensuite pu vendre celles-ci  comme de véritables actifs d'infrastructure.

L’optimisme d’Antin sur l’emploi en période de crise

« Antin a toujours essayé de trouver des actifs dans de nouveaux sous-secteurs qu'il considére comme ayant les caractéristiques d'une infrastructure, de façon dynamique ». Au point que la société a décidé d'étendre son périmètre jusqu’à l’autre rive de l'Atlantique. Il y a un an, Hamza Fassi-Fehri a ouvert le nouveau bureau new-yorkais d'Antin. En tant que directeur des investissements, il a su tirer profit du riche écosystème et des réseaux qu'il a pu mettre en place au fil des années pour réaliser des avancées décisives, en un temps record. Répondant à une question de l'expert en informatique Vishakh Krishnan, Hamza Fassi-Fehri a souligné le caractère fondamental de l’installation d’Antin à New York : « nous sommes européens par nature, mais nous recherchons de nouveaux marchés. Arriver aux États-Unis est une évolution majeure, mais naturelle. Ce développement permet à nos investisseurs de nouvelles opportunités, sans que nous ayons à concurrencer frontalement les sociétés américaines ».

Les participants ont bien évidemment évoqué la pandémie mondiale et son impact potentiel sur le portefeuille d'Antin. « Il est difficile de répondre à cette question », admet Nicolas Mallet, qui résume la position d’Antin en trois phases. « Nous avons été très résilients dans la 1ère phase, celle du confinement : les secteurs liés à l'interaction sociale et à l'activité télécom se sont bien comportés. Mais, avec une crise économique potentielle qui se profile dans la 2ème phase, celle du déconfinement, il est très difficile de savoir quelles seront les conséquences sur les activités d'Antin ». Nicolas Mallet a également souligné que la pandémie pourrait avoir un impact à plus long terme, favorable ou défavorable, sur différents actifs d'infrastructure et qu’Antin, avec sa vision à long terme, y réfléchit d’ores et déjà activement. Il s'est néanmoins empressé de rassurer les candidats potentiels : « malgré la crise, nous continuons à recruter. D’ailleurs, Antin a beaucoup changé au fil des années : une expérience au sein du secteur  bancaire était autrefois un pré-requis, mais aujourd'hui nous nous sommes suffisamment développés pour intégrer la formation. Donc n'hésitez pas à nous envoyer votre candidature ».