Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans un entretien pour News Tank Éducation, le directeur exécutif senior en charge des affaires internationales Philippe Oster revient sur la stratégie d’HEC Paris en Afrique. Cette dernière est désormais structurée autour de trois piliers : formation des talents, entrepreneuriat et accompagnement des cadres. Il souligne également le passage d’initiatives dispersées à un modèle cohérent et stratégique, avec une montée en puissance des programmes locaux et des enjeux de financement pour accompagner davantage d’étudiants.
Dans une tribune publiée par Les Echos, le professeur à HEC Paris Olivier Darmouni plaide pour la création d’une "banque centrale de l’énergie et du climat" afin de répondre à la fragmentation des politiques énergétiques en Europe. Il estime qu’une institution européenne forte permettrait de stabiliser les coûts, coordonner les investissements et accélérer la décarbonation face à une crise énergétique devenue structurelle.
L’Express publie un entretien avec le professeur à HEC Paris Augustin Landier et David Thesmar, sur les effets des réseaux sociaux et de l’IA sur le bien-être et les comportements. Ils soulignent que, malgré des preuves encore débattues, les mécanismes d’addiction et de dépendance justifient une régulation, notamment chez les jeunes, tout en alertant sur les transformations profondes des capacités cognitives et du rapport à la décision.
L’Opinion analyse la stratégie d’Apple face à l’IA, marquée par un recentrage sur son écosystème plutôt que sur le développement de modèles propriétaires. Antonin Bergeaud, professeur à HEC Paris, souligne que l’avantage clé du groupe réside dans le contrôle de l’interface et de l’accès aux utilisateurs, lui permettant de capter la valeur de l’IA sans supporter l’ensemble des coûts d’innovation.
Le Nouvel Obs publie une tribune d’Antonin Bergeaud, professeur à HEC Paris, qui souligne le poids décisif du "bloc silencieux" des abstentionnistes dans les élections. En se fondant sur sa récente étude menée avec Yann Algan, il montre que l’isolement et le manque de reconnaissance au travail nourrissent cette désaffiliation politique, appelant à recréer du lien social pour remobiliser cet électorat devenu central.
L’Express revient sur un colloque consacré à l’éducation à l’ère de l’IA, accueillant notamment Eloïc Peyrache, Directeur général et Doyen d’HEC Paris. Lors de cet événement, il a insisté sur le fait que si l’IA transforme profondément l’apprentissage et la prise de décision, elle renforce aussi l’importance des compétences humaines, du lien social et de l’esprit critique, qui ne peuvent être remplacés par les machines.
Dans une tribune pour Les Echos, François Gemenne, professeur à HEC Paris et expert climatique, conteste l’idée d’un rejet croissant de la transition écologique. Il soutient que les tensions géopolitiques, notamment autour du détroit d’Ormuz, révèlent au contraire la dépendance stratégique aux énergies fossiles et renforcent l’intérêt économique et souverain de la transition, désormais présentée comme une condition de compétitivité plutôt qu’un frein.
La Tribune se penche sur la dernière étude de Yann Algan, professeur à HEC Paris, montrant que le vote des salariés dépend davantage de leur expérience au travail (notamment la confiance envers collègues et hiérarchie) que de leur salaire ou de leur catégorie sociale. Le professeur souligne que ces dynamiques de reconnaissance, de frustration et d’isolement structurent fortement les clivages politiques et les comportements électoraux.
Le Monde analyse les tensions sur le marché américain du crédit privé, marquées par des retraits massifs d’investisseurs, et s’interroge sur un risque de contagion en Europe. Guillaume Vuillemey, professeur associé à HEC Paris, souligne que l’ouverture croissante de ces fonds aux particuliers, au profil d’investissement plus court, peut accentuer les tensions de liquidité, même si les spécificités du marché européen limitent pour l’instant les risques systémiques.
L’Humanité s’appuie sur une étude de Yann Algan et Antonin Bergeaud, tous deux professeurs à HEC Paris, pour analyser la progression du vote RN chez les salariés du privé, désormais première force politique dans cet électorat. Interrogé, Yann Algan souligne que ce vote est largement lié au sentiment d’isolement et de défiance au travail, la qualité du lien social en entreprise apparaissant comme un facteur déterminant des choix politiques et de l’abstention.