Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Alternatives Économiques analyse l’assouplissement de l’impôt minimum mondial sur les multinationales, après les concessions accordées aux États-Unis sous la pression de Donald Trump. Pascal Saint Amans, professeur à HEC Paris, juge l’accord désormais moins ambitieux et plus asymétrique, tout en estimant qu’il préserve malgré tout l’existence d’un socle fiscal commun et le principe du multilatéralisme.
RTBF revient sur la première année du second mandat de Donald Trump et sur l’erreur d’appréciation des Européens, qui ont trop longtemps considéré son premier mandat comme un accident. François Gemenne, professeur à HEC Paris, estime que cette naïveté a conduit à une normalisation progressive de l’outrance et de l’autoritarisme, Trump ayant dès le départ posé les bases d’un projet politique cohérent et assumé.
Dans une interview pour News Tank Éducation, la directrice exécutive du business développement de l’Executive Education à HEC Paris Cécile Arragon explique que l’intelligence artificielle sera intégrée de manière transversale dans toutes les formations, à la fois comme objet d’enseignement et comme levier pédagogique. Elle souligne que la montée en puissance de l’IA s’accompagne paradoxalement d’une demande accrue en leadership et en coaching, la dimension humaine devenant un contrepoids essentiel aux effets potentiellement déshumanisants des technologies.
Le Parisien s'inquiète du risque d’éclatement d’une bulle autour de l’intelligence artificielle, alors que les valorisations atteignent des niveaux inédits. François Cazals, professeur adjoint à HEC Paris, se veut rassurant et explique qu’une bulle se caractérise par un décalage entre investissements et profits réels. Or, l’IA génère déjà des revenus et s’inscrit dans une transformation économique durable, comparable à une nouvelle révolution industrielle.
Dans une tribune publiée dans Les Echos traitant de l'impact de l'IA sur le rôle des managers, le professeur de management à HEC Paris Julien Jourdan explique que l’automatisation des tâches de pilotage et de contrôle poussera les cadres à se recentrer sur le leadership (vision, inspiration, gestion des crises et intelligence relationnelle), qui sont des compétences que l’IA ne peut remplacer.
Le Figaro analyse la décision des États-Unis de s’affranchir de l’impôt minimum mondial sur les sociétés, pourtant validé par plus de 140 pays sous l’égide de l’OCDE. Pascal Saint-Amans, professeur à HEC Paris, note que ce choix américain affaiblit la coopération fiscale internationale et risque de relancer une concurrence entre États au détriment des règles communes.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, le professeur à HEC Paris Antonin Bergeaud, Gilbert Cette et Xavier Jaravel alertent sur le décrochage économique durable de l’Europe face aux États-Unis, qu’explique avant tout un déficit de productivité accumulé depuis les années 1990. Ils rappellent que sans gains de productivité, le financement du modèle social européen et des grandes transitions à venir ne pourra être soutenable.
Les Échos s'enquiert des conséquences du nouvel accord de l’OCDE sur l’impôt minimum mondial, après le refus initial des États-Unis d’appliquer la réforme. Pascal Saint-Amans, professeur à HEC Paris, estime que si le compromis accorde un léger avantage aux entreprises américaines, l’architecture globale du dispositif est préservée et ne remet pas en cause le principe d’un taux minimum de 15 % sur les profits des multinationales.
L’Express rapporte les résultats du dernier Baromètre des décideurs et qui décrypte les inquiétudes des Français à l’horizon 2026, dominées par l’inflation, les finances publiques et les tensions géopolitiques. Tomasz Michalski, professeur à HEC Paris, commente que le décalage entre une inflation désormais maîtrisée et une perception anxieuse persistante, révélatrice selon lui d’une défiance plus large liée à l’incertitude politique et budgétaire.
Le Figaro analyse l’embarras des Européens face au coup de force de Donald Trump et les limites de leur réponse diplomatique. Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris, souligne que ce nouvel épisode met en lumière un dilemme récurrent de l’Union : défendre ses principes juridiques tout en restant stratégiquement crédible face à une Amérique plus imprévisible.