Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Interrogé par BFM Business, le professeur à HEC Paris Michelangelo Rossi détaille les résultats de sa dernière recherche et explique pourquoi les Oscars ont perdu leur pouvoir de prescription.
L'Edition du soir d'Ouest France publie une tribune de Michelangelo Rossi, professeur associé à HEC Paris, sur le "paradoxe des Oscars", selon lequel les récompenses peuvent paradoxalement réduire la satisfaction du public en augmentant fortement les attentes. S’appuyant sur une analyse de millions de notes de spectateurs, il montre que les films nommés sont souvent jugés plus sévèrement après leur nomination, un mécanisme qui dépasse le cinéma et concerne plus largement les stratégies de labellisation et de reconnaissance.
Les Échos soulignent le rôle central de la France dans les coproductions internationales, présente derrière tous les films nommés aux Oscars 2026 dans la catégorie du meilleur film international. Julien Jourdan, professeur à HEC Paris, relativise toutefois cette performance, rappelant que la reconnaissance artistique ne se traduit pas nécessairement par un succès commercial au box-office.
Les Échos annoncent le premier closing à 50 millions d’euros du fonds Time4, lancé notamment avec HEC Paris, pour soutenir les entrepreneurs issus des quartiers et des territoires moins représentés. Positionné en amorçage, le fonds vise à financer une soixantaine de start-up tout en corrigeant un déficit de visibilité auprès des investisseurs et en proposant un accompagnement renforcé.
Les Échos s’interrogent sur les aptitudes nécessaires pour devenir manager, entre vocation, compétences relationnelles et contexte organisationnel. Marc Beretta, professeur à HEC Paris, souligne que le management s’apprend et que, au-delà des dispositions naturelles, l’écoute et le leadership se développent avec l’expérience, remettant en cause l’idée de « leader né ».
Maddyness annonce le premier closing à 50 millions d’euros du fonds Time4, lancé notamment avec HEC Paris, pour financer des entrepreneurs issus de profils et de territoires encore peu représentés dans le capital-risque. Positionné en amorçage, le fonds ambitionne de combler un déficit d’accès au financement (ces profils ne captant qu’environ 1 % des montants) tout en faisant émerger une nouvelle génération de rôles modèles.
À l'occasion d'un entretien avec Le Monde, Yann Algan, professeur d'économie à HEC Paris, dévoile les conclusions de sa dernière étude sur la politique au travail, menée avec Antonin Bergeaud et Camille Frouard. Il souligne le rôle déterminant du climat social au travail, notamment le sentiment de solitude et la défiance envers les collègues, dans les choix électoraux, soulignant que l’entreprise est devenue un lieu clé de construction (ou de fragilisation) de la cohésion sociale.
L’Express publie un entretien avec Yann Algan, professeur à HEC Paris, sur sa dernière étude analysant les comportements au travail selon les préférences politiques. Il montre que les clivages reposent avant tout sur la qualité du lien social en entreprise (isolement chez les salariés RN, défiance envers la hiérarchie chez les sympathisants LFI) et que ces expériences façonnent directement les attitudes politiques et la cohésion sociale.
La Croix revient sur les prises de position d’Ursula von der Leyen sur la guerre en Iran, qui suscitent des critiques quant à leur légitimité au regard des traités européens et alimentent la confusion sur la voix de l’UE. Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris, estime que cette initiative sans mandat risque d’affaiblir la crédibilité et l’autorité des institutions européennes.
Dans un double entretien pour L’Express, le professeur de finance à HEC Paris Augustin Landier et David Thesmar analysent l’impact de l’IA sur l’économie et le travail. Ils réfutent les scénarios catastrophistes de destruction massive d’emplois, estimant que l’IA transformera surtout les métiers : de nombreux salariés devenant des « managers d’agents IA ». Ils élargissent également le débat sur les effets ambivalents de l'IA en matière de productivité, de concurrence et d’inégalités.