Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
L’Express s’intéresse à la manière dont les établissements d’enseignement supérieur adaptent leurs évaluations face à la généralisation de l’IA générative, entre retour aux examens traditionnels, nouvelles règles de transparence et évolution des pratiques pédagogiques. Anne Michaut, professeure de marketing à HEC Paris, défend une utilisation professionnelle, éthique et responsable de ces outils, estimant que les écoles doivent apprendre aux étudiants à les maîtriser plutôt que chercher à les bannir systématiquement.
Le Figaro présente l’essai "Sociétés à responsabilités très limitées" de Guillaume Vuillemey, professeur de finance à HEC Paris, qui remet en cause l’idée d’une entreprise naturellement responsable. L’auteur soutient que la responsabilité des entreprises ne peut s’épanouir que lorsqu’elles restent ancrées dans un tissu social, et critique une conception abstraite de la responsabilité sociale qui, selon lui, masque les tensions entre capitalisme, démocratie et intérêt collectif.
L’Agefi publie une tribune d’Olivier Levyne, professeur associé à HEC Paris, qui plaide pour une évolution de la politique européenne de la concurrence afin de favoriser les fusions entre entreprises européennes. Il estime que ces rapprochements doivent désormais être envisagés comme des leviers de compétitivité, d’innovation et de souveraineté économique, capables de faire émerger des champions européens aptes à rivaliser avec les groupes américains et chinois.
Dans une tribune publiée dans Le Nouvel Obs, Antonin Bergeaud, professeur d’économie à HEC Paris, revient sur la révision à la hausse des comptes nationaux par l’Insee, qui montre que l’économie française a mieux résisté après la pandémie qu’on ne le pensait, tout en soulignant que cette correction ne dissipe pas les fragilités de la croissance. Il explique que cette « bonne nouvelle statistique » invite à revoir l’image d’une France à l’arrêt après le Covid, même si l’investissement, la consommation et les finances publiques restent sous pression.
L’Express décrypte la course des géants de l’IA pour sécuriser leurs approvisionnements en électricité, qui les pousse à investir directement dans les infrastructures énergétiques et à repenser toute leur chaîne de valeur. Olivier Darmouni, professeur associé à HEC Paris, explique qu’aux États-Unis, la concentration des data centers fait déjà grimper les prix de gros de l’électricité de 20 à 40 %, alimentant les inquiétudes sur la résilience des réseaux et leur impact pour les consommateurs.
Le Nouvel Économiste s’intéresse à l’évolution des MBA et EMBA, qui privilégient désormais le développement du leadership, l’adaptation à l’incertitude et l’intégration de l’IA plutôt que la seule acquisition de compétences techniques. Brad Harris, doyen des programmes MBA de HEC Paris, souligne que former un leader passe avant tout par une transformation personnelle, fondée sur le développement de la conscience de soi, et défend l’importance de la pensée critique, du courage et des relations humaines dans un monde où l’IA automatise une part croissante de l’analyse.
Le Monde revient sur l’introduction en Bourse record de SpaceX, dont la valorisation et les conditions de gouvernance illustrent la domination croissante de Wall Street et risquent d’accentuer le décrochage des marchés européens. Pascal Quiry, professeur de finance à HEC Paris, estime que le Nasdaq a consenti des concessions inédites à Elon Musk en matière de gouvernance pour obtenir cette cotation, au risque d’affaiblir les standards du marché.
Etienne Krieger, professeur à HEC Paris et expert en finance entrepreneuriale, explique dans une tribune pour Les Echos, que les entrepreneurs les plus performants ne cherchent pas à éliminer les injonctions contradictoires mais à composer avec elles, en conciliant vitesse et réflexion, autonomie et contrôle ou encore innovation et rentabilité. Il recommande de s’entourer de personnes aux points de vue différents afin d’élargir les perspectives et de mieux naviguer dans ces paradoxes, grâce à une combinaison de séquençage, de communication et d’agilité stratégique.
Le Monde se pencheles menaces que fait peser l’Iran sur les câbles télécoms sous-marins du détroit d’Ormuz, infrastructures essentielles aux communications mondiales et à l’économie du Golfe. Olivier Chatain, professeur à HEC Paris, estime qu’un sabotage constituerait une arme de dernier recours, dont l’impact serait potentiellement important sur des secteurs comme la finance ou les centres de données, mais qui priverait également Téhéran de tout levier de négociation ultérieur.
Libération publie un entretien avec Olivier Darmouni, professeur associé à HEC Paris, qui alerte sur le coût énergétique de l’essor de l’IA. S’appuyant sur ses travaux de recherche, il estime que la multiplication des data centers risque d’accroître fortement les émissions de carbone en favorisant des centrales fossiles, notamment privées, moins efficaces et plus coûteuses, tout en soulignant que cette hausse de la demande pourrait aussi accélérer les investissements dans les énergies renouvelables, le nucléaire et les réseaux électriques.