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Grande Ecole & Masters

Du défi de la prépa à la découverte de soi : les premiers pas de Quentin Boddaert-Da Conceição à HEC Paris

Apprendre, découvrir, se dépasser. Trois mots qui résument parfaitement le parcours de Quentin Boddaert-Da Conceição, aujourd’hui étudiant en première année du Programme Grande École d’HEC Paris. De ses ‘années lycée’ à la découverte du campus de Jouy-en-Josas en passant par la prépa, Quentin trace un itinéraire empreint de curiosité, de persévérance et de recherche de sens.

Banner image article Quentin Boddaert

Découvrir HEC Paris presque par hasard

Rien, au départ, ne prédestinait Quentin à rejoindre l’une des meilleures écoles de management au monde. Élève au lycée Jeanne d’Arc, à Etampes, il découvre HEC Paris presque par hasard, à l’occasion d’un forum étudiant organisé par son établissement.

« Je n’avais pas d’objectif précis à ce moment-là », confie-t-il. « Mais j’ai rencontré des étudiants passionnés qui parlaient de leurs études avec enthousiasme. Cela m’a donné envie de me lancer dans l’aventure de la prépa. »

Sans plan arrêté, mais avec l’envie d’apprendre, il intègre une classe préparatoire en mathématiques approfondies HGG au lycée Michelet à Vanves. C’est le début d’un parcours exigeant, mais profondément formateur.

 

Deux années intenses… mais heureuses

Lorsqu’on lui demande de résumer son expérience de prépa, Quentin répond sans hésiter : « J’ai adoré ma prépa. » Une réponse qui peut surprendre, tant cette période est souvent associée au stress et à la compétition.

« Bien sûr, c’était exigeant », explique-t-il. « Mais nous étions très soudés. Il y avait une vraie ambiance de camaraderie. On partageait les mêmes difficultés, on se soutenait, on se motivait mutuellement. »

Pour Quentin, le plus important, c’était de se mettre sérieusement au travail dès le début, puis de réussir à trouver un vrai équilibre entre vie personnelle et études. En entrant en prépa, beaucoup d’étudiants ont en tête le cliché du rythme infernal et pensent qu’il faut travailler dès qu’on a une minute de libre. Mais c’est justement le meilleur moyen de se brûler les ailes et de ne pas atteindre ses objectifs.

Au-delà du travail, il garde de ces deux années un apprentissage fondamental : la rigueur, la méthode et la curiosité intellectuelle. « C’est une formation qui pousse à aller au fond des choses. Elle m’a surtout appris à ne rien lâcher, et à se donner à fond quand on travaille et quand on décompresse. »

 

Les oraux à HEC Paris : entre stress et belles rencontres

Après deux années de travail intense, viennent les concours. Quentin sait qu’il a fait tout ce qu’il pouvait. Après les épreuves écrites passées avec succès, s’ensuivent les examens oraux - et avec eux, le moment tant attendu - la découverte du campus d’HEC Paris.

« C’était la première fois que je découvrais le campus », se souvient-il. « Être la seule personne de ma promotion dans la session rajoutait un stress supplémentaire, mais les étudiants qui nous accueillaient faisaient tout pour nous détendre et nous mettre à l’aise. »

Il se rappelle particulièrement du Triptyque, l’une des épreuves emblématiques des oraux d’HEC Paris où l’on débat sur un sujet de société en petit groupe. Pour beaucoup, c’est une source d’appréhension. Pour lui, une révélation. « C’est probablement l‘épreuve que j’ai préférée ! On débat, on échange, on construit sa pensée avec les autres. C’est stimulant et beaucoup plus amusant que ce à quoi je m’attendais. »

Il y a forcément une part de stress au moment de passer les oraux, mais pour Quentin, c’était une expérience extrêmement formatrice. Quand il quitte le campus après ses oraux, il n’est pas certain du résultat, mais il sait une chose : il veut revenir.
 

Les premiers pas sur le campus

Quelques mois plus tard, Quentin franchit de nouveau les grilles d’HEC Paris, cette fois en tant qu’étudiant. Le campus, qu’il avait découvert en candidat, devient son nouveau cadre de vie. « Ce qui m’a le plus marqué au début, c’est la richesse des profils. On vient tous d’horizons très différents », confie-t-il.

Très vite, il s’engage dans la vie associative - un pilier clé de l’expérience HEC Paris. « On peut tout faire - du théâtre, des projets humanitaires ou entrepreneuriaux. HEC Paris, c’est bien plus que des cours, c’est une communauté. Évoluer au sein des associations, c’est une manière différente de se professionnaliser ».

Il y a aussi les clubs de sport – Quentin, par exemple, fait partie du club de football. Les anciens mettent tout en œuvre pour souder le groupe, en organisant des activités afin de renforcer les liens. Grâce à eux, il retrouve à HEC Paris ce véritable esprit de « grande famille ».
 

Chamonix, le déclic

Si Quentin ne devait retenir qu’un seul moment fort de son début d’année, ce serait peut-être le séminaire d’ouverture à Chamonix, consacré au développement durable et à la recherche de sens.

Marqué par la sincérité de l’approche, Quentin est convaincu que ces conférences sur la durabilité et l’engagement personnel vont influencer sa façon d'appréhender ses études et d’aborder sa vie professionnelle.

Un témoignage, en particulier, l’a marqué : celui d’un ancien diplômé d’HEC Paris, qui a quitté son poste de directeur marketing d’une grande marque pour devenir agriculteur. « Cela m’a beaucoup fait réfléchir à l’objectif final de mon futur métier. »

Ce moment agit comme un déclic. Quentin comprend que son parcours à HEC Paris ne se limitera pas à l’apprentissage académique. Il y a aussi une dimension personnelle : celle de réfléchir à son rôle dans la société, à l’impact que l’on veut avoir et à la façon de contribuer, à sa manière, positivement à la société.

 

Trouver sa propre voie

Quant à la suite, Quentin reste ouvert. « Je n’ai pas encore de plan de carrière prédéfini, et c’est très bien comme ça », sourit-il. « Ce que j’aime à HEC Paris, c’est qu’on nous apprend à explorer. On ne nous enferme pas dans un modèle, on nous encourage à être curieux, à expérimenter, à chercher notre propre voie. »

En découvrant le sens derrière ses études, en explorant de nouveaux horizons et en s’impliquant dans la vie du campus, Quentin incarne cette génération d’étudiants qui, au-delà des ambitions, cherchent à comprendre le monde pour mieux y agir.
 

 

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