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20 ans de générosité

Revivez les grands temps forts de mobilisation des vingt dernières années au service de l'impact d'HEC Paris.

Vingt ans de générosité qui ont changé HEC

par Olivier Sevillia (MBA.90), Président de la Fondation HEC

Par Olivier Sevillia (MBA.90), Président de la Fondation HEC

 

Au tournant du XXIe siècle, l’idée même de lancer une grande campagne de levée de fonds pour HEC paraissait improbable. Aujourd’hui, nous venons de boucler un cycle historique : 213 millions d’euros de dons et promesses sur un objectif de 200 millions lors de la dernière campagne achevée en novembre 2024. Un record absolu dans l’enseignement supérieur français.

Au-delà des montants, ce qui nous rend les plus fiers, c’est ce que l’École fait de ces dons. Grâce à eux, HEC a profondément changé. En vingt ans, elle s’est internationalisée, elle a progressé dans les classements, elle s’est imposée comme un acteur majeur de l’entrepreneuriat ; l’Institut Innovation et Entrepreneuriat a d’ailleurs été classé quatrième du palmarès des principaux hubs de start-ups en Europe en 2025 par le Financial Times !
Elle a surtout accompli des progrès spectaculaires en matière d’égalité des chances.

Je n’oublierai jamais le jour où Behishta, la première jeune afghane du programme « HEC Imagine Fellows », dont les brillantes études venaient d’être brutalement interrompues par l’arrivée des Talibans, est venue témoigner à HEC.
Nous avions financé l’intégralité de sa scolarité et ses frais de vie. Aujourd’hui diplômée, elle compte devenir elle-même donatrice. Son parcours incarne la puissance de notre engagement collectif.

Chaque destin transformé nous permet de toucher du doigt l’impact de nos actions. Ces réussites, nous les devons à une chaîne de solidarité construite patiemment depuis plus de deux décennies. À tous mes prédécesseurs pour le chemin parcouru. Aux pionniers, comme Jean-Luc Allavena (H.86), qui ont lancé la dynamique. À des leaders clés, comme Daniel Bernard (H.69), dont l’engagement
entre 2008 et 2013 a permis de lever plus de 100 millions.
À travers leur regard, nous vous invitons à mesurer l’impact de notre engagement collectif. Nous le devons aussi à des donateurs exceptionnels aujourd’hui disparus, parmi eux Philippe Foriel-Destezet (H.58), Pierre Bellon (H.54) et Didier Pineau-Valencienne (H.54) et à tous les bénévoles, alumni, amis, équipes de l’École qui ont donné du temps, des contacts, des idées, un soutien financier.

Nous avons une magnifique page à écrire ensemble.
Mais avant de repartir en campagne, unis avec l’École sous le leadership de Jean-Paul Agon (H.78) et d’Eloïc Peyrache, et l’Association HEC Alumni, présidée par Hortense de Roux (H.05), prenons le temps de célébrer ces vingt années de générosité.

Notre mission a du sens. HEC est un formidable véhicule d’impact, et j’ose le dire, un des meilleurs investissements philanthropiques qu’on puisse faire aujourd’hui. Continuons à faire vivre cette chaîne de solidarité. HEC la mérite, la société en a besoin.

Début de l'histoire en 2005

Par Jean-Luc Allavena (H.86), Président de la Fondation HEC de 2003 à 2005

 

Durant les années 1990 et le début 2000 quelques grands dirigeants HEC ont donné des impulsions majeures afin de transformer une institution française prestigieuse en groupe international adapté aux besoins de son époque.


C’est ainsi que Didier Pineau-Valencienne (H.54), Paul Dini (H.60), Pierre Conso (H.53), Henri Lachmann (H.61), puis quelques autres dont Claude Jouven (H.62) initièrent un plan stratégique et de développement d’HEC associant près de trente entreprises partenaires avec une coopération renforcée avec la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris puis la nomination d’un directeur général qui aura marqué l’Institution durant vingt ans de 1995 à 2015 : Bernard Ramanantsoa (MBA.76).

C’est avec lui que j’ai fait équipe dès mon élection à la Présidence de l’Association des diplômés en 2001 afin de lancer un grand projet fédérateur pour notre communauté en soutenant HEC, ses dirigeants, ses professeurs et ses élèves. Le contexte avait changé après le vote par la Chambre de Commerce d’une résolution visant à autonomiser HEC et il fallait prendre progressivement notre destin en mains et, notamment, trouver les ressources financières pour y parvenir.

Il fallait aussi mobiliser les diplômés afin qu’ils s’engagent à marquer leur reconnaissance à l’égard de l’Institution qui leur a donné une formation de haut niveau et un tremplin vers leurs activités professionnelles.
Ainsi est née, dès 2001, mon idée d’adapter à HEC le modèle de fundraising des universités américaines qui n’existait pas en France à l’époque. J’étais convaincu que cette démarche nous apporterait en plus du capital, un vrai supplément d’âme au cœur de notre communauté.

Les débuts furent difficiles car tous ne partageaient pas cette vision, habitués à recevoir tout le financement de la Chambre de Commerce et pensant que demander aux diplômés une contribution financière « ne marcherait pas en France »…

Le travail, la détermination et la générosité l’ont rapidement emporté sur ce scepticisme : après de très nombreuses visites auprès des promotions et des groupements afin de les sensibiliser à cette approche nouvelle, la première campagne de collecte fut lancée en 2003 lorsque j’ai pris la Présidence de la Fondation et, très rapidement, les premiers dons arrivèrent pour atteindre en deux ans près d’un millier de donateurs.
Certains voulurent montrer un engagement majeur et nous avons ainsi formé un premier groupe fondateur de dix Grands Donateurs (voir photo ci-contre), auquel Philippe Foriel- Destezet (H.58) s'est joint.


Le 17 juin 2005, lors de la cérémonie de remise des diplômes, ils m’entouraient pour la remise d’un chèque de deux millions d’euros, premier don historique des HEC à leur École devant près de trois mille participants : étudiants, familles et corps professoral. Le fundraising à HEC venait de naître…

La veille avait eu lieu le premier dîner dans le hall d’honneur pour la promotion 2005 qui allait recevoir son diplôme le lendemain : je l’avais imaginé et proposé au Bureau des élèves, présidé par Michel Touati (H.05) assisté de Jean Garandeau (H.05) et Marc Ramanantsoa (H.05), sur le principe du « Class Gift » de beaucoup d’universités internationales qu’un étudiant du MBA, Bernardo Bermudes (MBA.03), avait spontanément soutenu. Seuls assistaient à cette soirée les étudiants ayant fait un don à la Fondation d’un montant symbolique mais qui montrait clairement leur attachement et leur gratitude. C’est mon ami Pierre Bellon (H.54), Président fondateur de Sodexo qui avait accepté d’en être le premier parrain et, avec l’élégance qui le caractérisait, avait offert ce dîner.

Ceci nous permit de lancer le financement de la politique de diversité et d’égalité des chances par le premier fonds de bourses ainsi que des actions renforcées pour la recherche et la pédagogie. C’était aussi la meilleure manière de montrer le dynamisme d’HEC et ses grandes ambitions grâce à l’engagement de tous dans une chaîne de solidarité ininterrompue.

Aujourd’hui je suis heureux et fier de voir combien le « bébé » a grandi grâce à tous ceux qui m’ont succédé dans cette mission dont, tout particulièrement, Daniel Bernard (H.69) et Olivier Sevillia (MBA.90), qui ont accompli avec les équipes, un travail exceptionnel.

Avec Jean-Paul Agon (H.78) à la Présidence du Conseil d’Administration et Eloïc Peyrache, Directeur Général, une nouvelle ère très prometteuse s’est ouverte et ils peuvent désormais compter sur plus de six mille donateurs, et beaucoup d’autres qui vont les rejoindre, afin de construire l’avenir d’HEC.

 

 

Bernard Ramanantsoa (MBA.76), Directeur général d'HEC Paris de 1995 à 2015


La Fondation a véritablement changé d’échelle en 2005. C’est là que débute l’histoire moderne du fundraising à HEC.
Deux événements marquent cette bascule.
D’abord, la première vague de Grands Donateurs, illustrée par une photo mémorable. C'est le résultat d'une initiative de Jean-Luc Allavena (H.86), mon grand « complice » pendant toutes ces années, comme Président de l'Association, puis comme Président de la Fondation (Jean-Luc avait été mon élève, quelques années plus tôt, en cours de stratégie). Ensuite, le lancement du premier Class Gift, celui de la promotion 2005, porté par le président du BDE de l’époque, Michel Touati, et par ses camarades Jean Garandeau et Marc Ramanantsoa (mon fils).


Ces deux piliers, les Grands Donateurs d’un côté, les jeunes diplômés de l’autre, ont posé les bases d’une belle chaîne de solidarité. Nous savions, à l’époque, que nous n’aurions pas les moyens de nos ambitions si nous restions dépendants de financements publics. La contribution de la Chambre de commerce, déjà en déclin à l’époque, allait s’amenuiser. Or, nous avions une ambition stratégique claire : hisser HEC au niveau des meilleures écoles internationales. Et cela passait par l’ouverture sociale et la recherche.

La mise en place de dispositifs de bourses sociales et leur déploiement au fil des ans ont été un vrai progrès pour renforcer l’accessibilité et la diversité à HEC. Mais au-delà des chiffres, ce sont les visages qui me restent en tête. Ceux de ces centaines d'élèves ou d’alumni, bénéficiaires ou anciens bénéficiaires de bourses, qui disaient « merci », avec beaucoup d'émotion.

La recherche aussi nous a beaucoup mobilisés.
À l’époque, ce n’était pas une évidence de vouloir, au sein d’une Business School française comme HEC, développer la recherche et pour ça de recruter des professeurs chercheurs de rang mondial. Le soutien de la Fondation a été déterminant. Financièrement évidemment mais aussi « politiquement » : Jean-Luc Allavena (H.86), dès le début, puis Jean-Marie Hennes (MBA.80) et bien sûr Daniel Bernard (H.69) furent des appuis majeurs de cette stratégie. Je suis fier de voir qu’aujourd’hui, la faculté compte 140 professeurs-chercheurs dont deux tiers d’internationaux. HEC est devenue une véritable institution de recherche qui est très bien classée au niveau européen sur le critère des publications scientifiques. Je reste convaincu que c’est la recherche qui fonde la légitimité académique et l’impact d’une institution.

Le fundraising a aussi eu une vertu fédératrice. 
L’École, la Fondation, l’Association HEC Alumni… ces trois entités qui « pédalaient » parfois à des rythmes différents se sont mobilisées autour d’un projet commun.

Je suis très confiant quant à l’avenir de l’école, mais il faut continuer à semer. Car ce sont les graines semées il y a une vingtaine d’années qui portent aujourd’hui leurs fruits à travers la générosité remarquable de certaines promotions.
Un immense merci à tous !

2008-2013 tHECampaign

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2008 - 2013 tHECampaign

Par Daniel Bernard (H.69), Président de la Fondation HEC de 2008 à 2014


Quand j’ai accepté de succéder à Jean-Marie Hennes (MBA.80) à la présidence de la Fondation HEC, à la demande de Jean-Luc Allavena (H.86) et de Mercedes Erra (H.81), je savais que je m’engageais dans une aventure ambitieuse. Nous avons lancé une campagne de levée de fonds dans un contexte de crise financière mondiale. Lehman Brothers a fait faillite en octobre 2008. Lever 20 millions d’euros en cinq ans semblait déjà ambitieux… alors viser les 100 millions relevait, pour beaucoup, de la folie. Pourtant, nous l’avons fait.
Nous avons structuré un véritable élan collectif autour d’une équipe soudée et brillante, dirigée par Barbara de Colombe, dont le dynamisme a été déterminant. Nous sommes allés au-delà de Paris pour fédérer les HEC du « grand large ». Pour la première fois, nous avons mobilisé les diplômés à l’international, en créant un trust à Londres et une fondation 501(c)3 aux États-Unis.
Nous nous sommes également appuyés sur le soutien d’entreprises partenaires d’HEC que Didier Pineau-Valencienne (H.54) avait mobilisées dès les années 90. Résultat : 112 millions d’euros levés entre 2008 et 2013. Puis 213 millions à la campagne suivante. En France, c’était inédit.

19 novembre 2013 : Soirée de clôture de la campagne tHECampaign 2008-2013 à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris



Ces sommes ont permis à l’école d’accroître son excellence académique, de développer la recherche, l’entrepreneuriat, l’incubateur… Je suis surtout fier que nous ayons œuvré pour l’égalité des chances. Nous avons instauré la gratuité pour les boursiers d’État.
Le taux d'étudiants boursiers est passé de 5% en 2009 à près de 20% en 2014 !
Avant, les candidats issus de milieux défavorisés ne tentaient même pas le concours d'HEC car ils n’avaient pas les moyens de financer la scolarité.
Nous avons retourné le gant. Dés lors, ils se sont dit : « il faut que je décroche HEC, comme ça mes études seront financées ». Cela a changé l’image de l’école. Je me souviens de Yasmine, une diplômée 2015 venue d’Argenteuil, racontant qu’elle étudiait sur la table de cuisine car elle n’avait pas de bureau. Ce jour-là, dans la salle, Pierre Bellon (H.54), un Grand Donateur de l’école, avait les larmes aux yeux. Elle incarnait ce que nous cherchions à construire : une élite méritocratique et républicaine.

À cette époque, HEC a acquis une autonomie juridique en devenant une société anonyme de droit particulier (EESC), dotée d’une véritable gouvernance partagée entre la Fondation et l’Association. C’est l’aboutissement d’un processus mûrement réfléchi. La gouvernance actuelle constitue un modèle de fonctionnement équilibré. La relation avec la Chambre de commerce reste fluide et constructive ; nous partageons une vision commune pour le développement de l’École. La transition s’est opérée sans rupture, à travers un passage de relais entre Bernard Ramanantsoa (MBA.76), Peter Todd (que nous sommes allés chercher au Canada) et enfin Eloïc Peyrache. Il convient de saluer l’esprit d’ouverture de la CCI, qui a accepté cette évolution en profondeur de la gouvernance.

La Fondation HEC est devenue la première fondation universitaire de France, avec une équipe de 20 personnes, et contribue à l’engagement des diplômés pour soutenir la mission de l’École.
Je m’étais fixé comme objectif qu’à l’avenir, on repense à cette campagne de 112 millions d’euros en disant qu’on jouait « petits bras ».
Et effectivement, on a fait encore mieux depuis ! D’autres défis nous attendent pour financer le nouveau campus et jouer dans la cour des grands. Mais tout est possible, pour peu que l’on s’y mette ensemble.

 

 

Valérie Colloredo-Taittinger (H.94), Grande Donatrice ayant créé la première fondation abritée sous égide de la Fondation HEC, membre du Conseil d'administration de la Fondation HEC, membre de
l'International Advisory Board d'HEC Paris


HEC m’a donné une base solide, technique bien sûr, mais aussi de confiance en soi, pour naviguer dans un univers où l’on croise beaucoup de gens brillants. Des années plus tard, j’ai eu envie de redonner à d’autres cette même base, ce socle. C’est de cette volonté et de la rencontre avec mon amie de promo, Delphine Colson (H.94),que nous avons créé la Fondation 104, première fondation abritée sous égide de la Fondation HEC.

Cette fondation, je l’ai construite avec Bertrand Cardi (H.96), un ami rencontré chez Gide. Partager ce projet ensemble a renforcé notre amitié d’une très belle manière.
Depuis, nous essayons de nous rendre disponibles pour les étudiants boursiers : un coup de pouce pour trouver un stage ou un logement à Paris, une discussion sur les choix de carrière... Nous croisons des étudiants impressionnants par leur parcours et touchants par leur détermination. C’est un vrai privilège de tisser des liens avec eux.

Au fil des années, plusieurs dispositifs ont permis de financer les bourses : une donation sur la succession de ma mère ; une donation temporaire d’usufruit d’un appartement dont les loyers ont financé des bourses ; ou encore des dons IFI fléchés vers des projets ciblés comme HEC Imagine (pour les étudiants issus de pays en conflit) et Stand-Up (qui soutient des femmes entrepreneures en banlieue). D’autres donateurs nous ont rejoints pour augmenter notre impact.

HEC ne se contente plus d’être à la pointe sur le plan académique. L’école est devenue une plateforme performante pour contribuer ensemble à un monde plus inclusif. Dans un monde de plus en plus fragmenté, la solidarité autour de la Fondation HEC crée une chaîne, ça donne de l’énergie pour avancer !

 

Barbara De Colombe, 
Déléguée générale de la Fondation HEC de 2007 à 2017


En 2007, j’ai été approchée par Bertrand Léonard (H.85) et son jeune chef de cabinet, Pierre Bernardin (H.02).
Ils cherchaient à professionnaliser la levée de fonds à HEC alors ils nous ont recrutées avec Sandra Bouscal.
Il y avait tout à construire : structurer l’équipe, définir les objectifs, mettre en place l’organisation, les projets, les moyens.
On a commencé à 3 avec une levée de fonds annuelle de 2 millions d’euros.
Quand je suis partie en 2017, l’équipe comptait 12 personnes et levait 11 millions par an.

Ce qui m’a marquée, c’est surtout cet élan collectif que j’ai rarement vu ailleurs et qui nous a portés tout au long de cette aventure.

Ce qui a été initié à HEC était pionnier en France, à commencer par les Class Gifts, impulsant le mouvement avec les premiers Grands Donateurs.

À l’époque, nous en étions encore aux balbutiements mais nous avons réussi à embarquer bien au-delà de l’équipe de la Fondation, et avec Daniel Bernard (H.69) et Bernard Ramanantsoa (MBA.76). Nos actions pour les étudiants boursiers ont convaincu des Grands Donateurs comme Pierre Bellon (H.54) ou François Feuillet (H.70). 

HEC est une institution de tout premier plan qui évolue face à des géants aux moyens incomparables comme Harvard qui détient une dotation de plus de 50 milliards de dollars !
La Fondation s’est considérablement développée depuis et c’est tant mieux car elle apporte des moyens essentiels à la mission d’HEC.

2019-2024 Impact tomorrow

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2019-2024 Impact tomorrow

Delphine Colson (H.94), déléguée générale de la Fondation HEC

 

Cette campagne a été une formidable aventure humaine et collective.

Lorsque nous sommes arrivés à la Fondation, HEC avait une ambition claire et des projets structurants pour l'avenir ; Bertrand Léonard (H.85), Président de la Fondation, et Peter Todd, Dean de l’époque, avaient non seulement posé des jalons solides, mais ils avaient aussi réalisé, une première étape essentielle au développement de la campagne.

Particuliers, entreprises, fondations, étudiants, bénévoles, équipes de l’École et d’HEC Alumni se sont joints à nous pour atteindre un objectif collectif inédit. Nos ambassadeurs en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis en particulier ont joué un rôle déterminant dans l’accélération de la mobilisation de 6 000 diplômés de toutes générations et de tous programmes.
Les individus, Alumni et amis d’HEC, ont contribué à hauteur de 53% des dons réunis sur cette campagne, plus de 40% viennent des entreprises ; nous avons eu pour la première fois, des dons de fondations philanthropiques désireuses de soutenir nos engagements en matière d’égalité des chances, de diversité, de recherche, d’entrepreneuriat et d’innovation. 213 millions d’euros de dons ont été réunis, et c’est l’engagement de tous, soutiens de la première heure et nouveaux mécènes, qui nous a permis de dépasser l’objectif ambitieux que nous nous étions fixé ! Ensemble, nous avons fait de ce défi de taille, un succès historique pour HEC.

Au-delà des chiffres, les fonds levés ont permis d’avoir un impact profond sur des dimensions clés de l’École : révéler des talents en France et dans le monde (plus de 5 000 étudiants soutenus en 5 ans), repousser les frontières de la connaissance grâce aux travaux de recherche de nos chercheurs mis à disposition du plus grand nombre, développer les pédagogies les plus innovantes en phase avec les grands défis de notre temps, accélérer les créations des entreprises de demain et accompagner l’innovation au sein des entreprises d’aujourd’hui.
Autant de projets créés ou développés grâce à la philanthropie, que nous vous invitons à découvrir dans notre rapport de campagne digital ci-dessus.

Olivier Sevillia (MBA.90), Président de la Fondation HEC


La Fondation HEC a pu constituer un fonds capitalisé (‘endowment’), inspiré des universités américaines, dont les fruits ont vocation à assurer un soutien durable aux projets.

Nous avons ainsi franchi une étape importante et posé les fondations d’un modèle durable, solide, qui nous permet de nous projeter vers l’avenir. Notre mission ne s’arrête pas là.
Les défis à venir sont nombreux, et nous aurons besoin de vous, de votre soutien, de votre enthousiasme, pour écrire une nouvelle page pour HEC Paris.

Ensemble, poursuivons cette belle aventure et amplifions l’impact d’HEC.
Merci à toutes et à tous.

 

HEC, au service du bien commun

 

Eloïc Peyrache, Directeur général d'HEC Paris

 

A HEC, institution académique à but non lucratif, nous sommes convaincus d’avoir un rôle essentiel à jouer dans la société. Nous pouvons transformer des vies, démultiplier les opportunités, faire émerger de nouveaux leaders.
Mais pour cela, nous devons nous en donner les moyens.
Il est fondamental de comprendre qu’on ne donne pas pour HEC, on donne par HEC. Chaque don bénéficie à des étudiants boursiers, des étudiants internationaux, des chercheurs engagés, des entrepreneurs innovants. L’École est un véritable vecteur de transformation et un accélérateur d’impact.
Le soutien croissant de donateurs extérieurs à notre communauté – notamment de grandes fondations – en est une preuve éclatante. Quand des acteurs non issus d’HEC choisissent de nous accompagner, c’est qu’ils voient en nous un levier puissant au service du bien commun. Prenons la recherche.
Notre objectif n’est pas de gagner des places dans les classements internationaux, mais d’amener plus de sciences et de rigueur de raisonnement dans un monde saturé de désinformation.

Nos chercheurs s’attaquent à des enjeux concrets avec, entre autres exemples, les biais des algorithmes, la transition écologique, les défis de la gouvernance, l’avenir des entreprises familiales, le mentorat augmenté par l’intelligence artificielle ou encore les nouveaux modèles entrepreneuriaux.
Leur expertise est largement mise au service de la société et a pour ambition d’inspirer les décideurs publics et privés. 

HEC, c’est aussi une communauté profondément transformée. Aujourd’hui, plus d'un étudiant sur deux n’est pas français. Cette diversité ne doit rien au hasard : elle reflète notre conviction que les grands enjeux contemporains – climat, géopolitique, technologie – nécessitent une ouverture au monde et une confrontation féconde à l’altérité. C’est dans cet esprit que nous avons par exemple créé les bourses HEC Imagine, pour accueillir des étudiants venus de zones en guerre. C’est dans cet esprit également que, grâce au soutien de la Fondation Bettencourt Schueller et en s’appuyant sur la puissante expertise d’HEC en matière d’entrepreneuriat, nous avons lancé le programme Hopes d’entrepreneuriat social.
Ces initiatives ne changent pas seulement les trajectoires individuelles, elles transforment aussi le positionnement de notre institution et lui apportent son supplément d'âme. Elles sont la preuve que l’éducation et l’entrepreneuriat sont les moteurs les plus puissants de l’ascension sociale. 

Dans un monde en quête de repères, nous avons plus que jamais besoin de science, d’engagement, de mise en oeuvre de solutions concrètes aux grands enjeux ainsi que d’institutions capables d’éclairer les décisions des leaders de ce monde. HEC a toute sa place dans ce projet de société.


Depuis vingt ans, grâce à l’engagement de notre communauté, nous écrivons ensemble cette belle aventure. Merci à toutes celles et ceux qui y contribuent avec confiance, énergie et passion. Avec Jean-Paul Agon (H.78), Président du Conseil d’administration d’HEC, nous espérons vous retrouver toujours plus nombreux à nos côtés afin de construire la prospérité durable et partagée à laquelle notre école souhaite tant contribuer.

En 20 ans, HEC Paris est devenue un champion mondial de l’éducation et de la recherche, et je souhaite rendre hommage à tous les acteurs de cette transformation. Dans un monde particulièrement incertain, nous avons plus que jamais besoin d’institutions d’excellence comme HEC Paris pour guider les décisions, former des leaders éclairés et contribuer au bien commun. Nous entrons dans une nouvelle ère pour HEC, grâce à un ambitieux projet, le nouveau campus du futur, et je compte sur votre engagement enthousiaste pour, ensemble, écrire l’histoire des 50 prochaines années. HEC compte sur vous !
Jean-Paul Agon (H.78) Président du Conseil d'Administration d'HEC Paris