Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans son palmarès 2025 des Executive MBA, Forbes France met en lumière l’importance croissante des thématiques liées à l’IA, la durabilité et la gestion de l’incertitude. Sara Vanos, directrice exécutive des admissions MBA à HEC Paris, souligne que l’ESG est intégré « de manière verticale » dans le programme de l’école, qui propose également un séminaire annuel de leadership.
Interrogée par L'Express au sujet de la nomination de Luca de Meo, ancien patron de Renault, à la tête de Kering, Gachoucha Kretz, professeure de marketing à HEC, salue la capacité de Luca de Meo à "réveiller de belles endormies" et à construire des marques fortes, comme il l’a démontré avec la Fiat 500 ou la Renault 5.
Dans un discours prononcé lors de la cérémonie de remise de diplôme d'HEC Paris, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, lui-même ancien étudiant puis professeurs au sein de l'école de commerce, a affirmé que « la France soutient Harvard et les universités américaines », rapporte Le Figaro. Le ministre délégué chargé de l’Europe exprime ainsi une solidarité face aux pressions politiques subies par certaines institutions aux États-Unis, réaffirmant l’attachement français à la liberté académique.
Le Nouvel Obs cite le dernier ouvrage d'Olivier Sibony, professeur de stratégie et politique d'entreprise à HEC Paris : "La diversité n’est pas ce que vous croyez !" et dans lequel il remet en cause les politiques d’inclusion qui se limitent à des quotas ou à des postures symboliques. Olivier Sibony plaide pour un changement profond des critères de sélection des élites et des méthodes d’évaluation, afin de véritablement transformer les organisations. Pour lui, « faire progresser la diversité, c’est changer le moule, pas y faire entrer tout le monde ».
Le Nouvel Obs rapporte les résultats du dernier Baromètre des Transitions HEC-Viavoice : 58 % des Français soutiennent l’instauration de quotas féminins dans les prépas scientifiques. François Gemenne, professeur à HEC Paris, y déplore par ailleurs un recul des préoccupations climatiques, qu’il attribue à un récit médiatique minimisant l’urgence environnementale.
L’Express rapporte que le mal-être au travail coûte chaque année près de 300 milliards d’euros à l’économie française, soit 10,6 % du PIB. Marc Beretta, professeur à HEC, alerte sur l’impact du management autoritaire, de l’insécurité de l’emploi ou encore de la perte de sens, autant de facteurs aggravant les troubles psychiques chez les salariés.
Selon Le Parisien, les admissions parallèles offrent une seconde chance aux étudiants issus d’universités ou de BTS pour intégrer les grandes écoles comme Polytechnique, CentraleSupélec ou HEC Paris. Brice Rabourdin, directeur exécutif du programme pré-expérience à HEC Paris, affirme que cette voie permet d’« enrichir le campus par la diversité géographique, académique et culturelle » des profils recrutés. Loin d’être un accès facilité, ce processus est jugé tout aussi exigeant que les concours traditionnels.
Le monde rapporte que l’élection du nationaliste Karol Nawrocki à la présidence polonaise compromet le projet européen de Donald Tusk. Le professeur de droit à HEC Paris Alberto Alemanno estime que cette victoire déstabilise aussi bien la coalition au pouvoir que l’équilibre européen.
Dans le cadre du Baromètre HEC mené avec Viavoice et BFM Business, Pascal Saint-Amans, professeur de droit et fiscalité à HEC Paris, analyse dans une interview pour L'Express le profond malaise des Français face à leur niveau d’imposition, qu’ils jugent très élevé pour un retour sur investissement décevant. Il souligne un paradoxe : alors que la France est l’un des pays les plus fiscalisés, ses citoyens restent insatisfaits des services publics, contrairement aux pays nordiques. Ce baromètre met aussi en lumière un intérêt croissant pour l’impôt participatif, une idée qui pourrait renouveler le lien entre citoyens et budget public.
Dans une tribune pour Les Échos Entrepreneurs, Étienne Krieger, professeur affilié à HEC Paris et expert en finance entrepreneurial, compare la création d’une startup en binôme à un véritable « mariage entrepreneurial », soulignant que le business plan commun est un test fondamental de compatibilité. Selon lui, ce document permet de clarifier ambitions, valeurs, répartition des rôles et gestion des désaccords, et constitue un miroir révélateur autant du projet que des fondateurs eux-mêmes.