Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Le Parisien annonce la transformation majeure du campus d’HEC Paris à Jouy-en-Josas, un projet de 230 millions d’euros visant à moderniser un site resté quasi inchangé depuis 1964. Le financement repose en grande partie sur un prêt de 130 millions d’euros de la Banque des Territoires, complété par une levée de fonds auprès de la fondation HEC, des entreprises et des alumni.
L’Agefi présente les résultats du classement 2025 HEC–Dow Jones des fonds de private equity les plus performants, dominé par l’américain Blue Owl, suivi de Francisco Partners et TA Associates. Réalisée par Oliver Gottschalg, professeur à HEC Paris, l’étude souligne l’absence de stratégie unique gagnante et met en évidence le dynamisme du secteur, où des approches variées — du buyout traditionnel aux stratégies de croissance — peuvent générer des performances élevées.
Dans un entretien pour L'Express, Augustin Landier, professeur à HEC Paris, et David Thesmar s'expriment sur les défis de la souveraineté économique européenne dans un contexte de rivalités géopolitiques accrues. Ils expliquent que réduire les dépendances de l’Europe suppose d’accepter des arbitrages coûteux, notamment un capitalisme plus compétitif et des choix industriels plus durs —, loin de l’idée d’une souveraineté sans coût.
Interviewé par L'Agefi sur les enjeux actuels de la finance d’entreprise, des LBO aux rachats d’actions, Pascal Quiry, professeur à HEC Paris, rappelle que les dividendes ne constituent pas un enrichissement mais une simple transformation du patrimoine, et défend les rachats d’actions comme un outil d’allocation du capital favorisant la circulation des ressources plutôt qu’une création de valeur en soi.
Le Figaro souligne le décrochage économique de la France, dont la croissance reste inférieure à la moyenne européenne, notamment en raison d’un déficit de productivité et d’un investissement insuffisant. Antonin Bergeaud, professeur associé à HEC Paris, insiste sur la nécessité d’orienter davantage l’épargne vers l’investissement productif et la recherche pour relancer durablement la croissance.
Dans une tribune publiée par Harvard Business Review France, Véronique Nguyen présente le « modèle Bambou », une approche organisationnelle conçue pour répondre à l’incertitude croissante en combinant agilité, rapidité et résilience. Elle explique que ce modèle repose sur des structures flexibles et des expérimentations parallèles, permettant aux entreprises de se réinventer en continu dans des environnements imprévisibles.
L’Agefi décrypte les méthodes de calcul du taux d’endettement utilisées par les majors pétrolières, qui peuvent donner une image atténuée de leur niveau réel de dette. Pascal Quiry, professeur à HEC Paris, explique que ces pratiques relèvent davantage d’habitudes d’analyse financière, notamment américaines, que d’une volonté de manipulation, tout en soulignant les limites de certains indicateurs comme l’Ebitda dans ce secteur.
Dans une tribune co-écrite avec Philippe Aghion et publiée dans Les Echos, Yann Algan, professeur d’économie à HEC Paris, analyse le drame de Crans-Montana comme révélateur d’un décalage entre règles formelles et comportements réels. Il y montre que l’accumulation de normes peut créer une illusion de sécurité et nourrir la défiance, soulignant que les crises contemporaines sont avant tout des crises de coopération liées au manque de confiance.
L’Express revient sur le recul de Donald Trump sur le Groenland, interprété comme un signal que l’Europe peut opposer une réponse crédible aux pressions américaines. Interrogé, le professeur de droit européen à HEC Paris Alberto Alemanno met toutefois en garde contre un faux apaisement, estimant que cette inflexion relève surtout d’une stratégie visant à diviser les États membres et à affaiblir leur unité face aux États-Unis.
Un article des Échos explore le syndrome de l’imposteur, qui touche une large part des managers malgré des performances objectives solides. Olivier Sibony, professeur à HEC Paris, souligne que ce sentiment relève d’un ressenti plus que d’une réalité et que le doute peut être bénéfique s’il reste mesuré, mais devient contre-productif lorsqu’il se transforme en peur paralysante.