Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans une tribune co-écrite avec Philippe Aghion et publiée dans Les Echos, Yann Algan, professeur d’économie à HEC Paris, analyse le drame de Crans-Montana comme révélateur d’un décalage entre règles formelles et comportements réels. Il y montre que l’accumulation de normes peut créer une illusion de sécurité et nourrir la défiance, soulignant que les crises contemporaines sont avant tout des crises de coopération liées au manque de confiance.
L’Agefi décrypte les méthodes de calcul du taux d’endettement utilisées par les majors pétrolières, qui peuvent donner une image atténuée de leur niveau réel de dette. Pascal Quiry, professeur à HEC Paris, explique que ces pratiques relèvent davantage d’habitudes d’analyse financière, notamment américaines, que d’une volonté de manipulation, tout en soulignant les limites de certains indicateurs comme l’Ebitda dans ce secteur.
L’Express revient sur le recul de Donald Trump sur le Groenland, interprété comme un signal que l’Europe peut opposer une réponse crédible aux pressions américaines. Interrogé, le professeur de droit européen à HEC Paris Alberto Alemanno met toutefois en garde contre un faux apaisement, estimant que cette inflexion relève surtout d’une stratégie visant à diviser les États membres et à affaiblir leur unité face aux États-Unis.
Un article des Échos explore le syndrome de l’imposteur, qui touche une large part des managers malgré des performances objectives solides. Olivier Sibony, professeur à HEC Paris, souligne que ce sentiment relève d’un ressenti plus que d’une réalité et que le doute peut être bénéfique s’il reste mesuré, mais devient contre-productif lorsqu’il se transforme en peur paralysante.
Alternatives Économiques analyse l’assouplissement de l’impôt minimum mondial sur les multinationales, après les concessions accordées aux États-Unis sous la pression de Donald Trump. Pascal Saint Amans, professeur à HEC Paris, juge l’accord désormais moins ambitieux et plus asymétrique, tout en estimant qu’il préserve malgré tout l’existence d’un socle fiscal commun et le principe du multilatéralisme.
RTBF revient sur la première année du second mandat de Donald Trump et sur l’erreur d’appréciation des Européens, qui ont trop longtemps considéré son premier mandat comme un accident. François Gemenne, professeur à HEC Paris, estime que cette naïveté a conduit à une normalisation progressive de l’outrance et de l’autoritarisme, Trump ayant dès le départ posé les bases d’un projet politique cohérent et assumé.
Dans une interview pour News Tank Éducation, la directrice exécutive du business développement de l’Executive Education à HEC Paris Cécile Arragon explique que l’intelligence artificielle sera intégrée de manière transversale dans toutes les formations, à la fois comme objet d’enseignement et comme levier pédagogique. Elle souligne que la montée en puissance de l’IA s’accompagne paradoxalement d’une demande accrue en leadership et en coaching, la dimension humaine devenant un contrepoids essentiel aux effets potentiellement déshumanisants des technologies.
Le Parisien s'inquiète du risque d’éclatement d’une bulle autour de l’intelligence artificielle, alors que les valorisations atteignent des niveaux inédits. François Cazals, professeur adjoint à HEC Paris, se veut rassurant et explique qu’une bulle se caractérise par un décalage entre investissements et profits réels. Or, l’IA génère déjà des revenus et s’inscrit dans une transformation économique durable, comparable à une nouvelle révolution industrielle.
Dans une tribune publiée dans Les Echos traitant de l'impact de l'IA sur le rôle des managers, le professeur de management à HEC Paris Julien Jourdan explique que l’automatisation des tâches de pilotage et de contrôle poussera les cadres à se recentrer sur le leadership (vision, inspiration, gestion des crises et intelligence relationnelle), qui sont des compétences que l’IA ne peut remplacer.
Le Figaro analyse la décision des États-Unis de s’affranchir de l’impôt minimum mondial sur les sociétés, pourtant validé par plus de 140 pays sous l’égide de l’OCDE. Pascal Saint-Amans, professeur à HEC Paris, note que ce choix américain affaiblit la coopération fiscale internationale et risque de relancer une concurrence entre États au détriment des règles communes.