Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans une tribune publiée dans Le Monde, le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, le professeur à HEC Paris Antonin Bergeaud, Gilbert Cette et Xavier Jaravel alertent sur le décrochage économique durable de l’Europe face aux États-Unis, qu’explique avant tout un déficit de productivité accumulé depuis les années 1990. Ils rappellent que sans gains de productivité, le financement du modèle social européen et des grandes transitions à venir ne pourra être soutenable.
Les Échos s'enquiert des conséquences du nouvel accord de l’OCDE sur l’impôt minimum mondial, après le refus initial des États-Unis d’appliquer la réforme. Pascal Saint-Amans, professeur à HEC Paris, estime que si le compromis accorde un léger avantage aux entreprises américaines, l’architecture globale du dispositif est préservée et ne remet pas en cause le principe d’un taux minimum de 15 % sur les profits des multinationales.
L’Express rapporte les résultats du dernier Baromètre des décideurs et qui décrypte les inquiétudes des Français à l’horizon 2026, dominées par l’inflation, les finances publiques et les tensions géopolitiques. Tomasz Michalski, professeur à HEC Paris, commente que le décalage entre une inflation désormais maîtrisée et une perception anxieuse persistante, révélatrice selon lui d’une défiance plus large liée à l’incertitude politique et budgétaire.
Le Figaro analyse l’embarras des Européens face au coup de force de Donald Trump et les limites de leur réponse diplomatique. Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris, souligne que ce nouvel épisode met en lumière un dilemme récurrent de l’Union : défendre ses principes juridiques tout en restant stratégiquement crédible face à une Amérique plus imprévisible.
L’Express relaie la proposition d’Éric Mengus, professeur d’économie à HEC Paris, qui suggère d’annoncer à l’avance une hausse de la TVA afin de provoquer un choc de consommation immédiat. Selon lui, cette anticipation inciterait les ménages à avancer leurs achats, stimulant temporairement l’activité et la croissance dans un contexte d’incertitude budgétaire et de dérapage des finances publiques.
Inquiet du nouveau record de la dette publique française, qui atteint 3 482 milliards d’euros dans un contexte d’impasse politique, Le Figaro cite Éric Mengus, professeur d’économie à HEC Paris, qui souligne que cette dérive limite fortement les marges de manœuvre budgétaires. Ce dernier plaide pour des mesures structurelles crédibles afin de restaurer la confiance et stabiliser la trajectoire de la dette.
Franceinfo explore la montée d’une « création garantie humaine » face à la généralisation de l’IA générative dans les industries culturelles. Thomas Paris, professeur à HEC Paris, souligne que si l’IA devient un outil incontournable de la création, elle pose un double enjeu : un coût social potentiellement élevé et une perte de contrôle artistique, poussant certains créateurs à revendiquer explicitement une œuvre « faite par l’humain ».
Challenges revient sur les accusations de conflit d’intérêts visant le rapporteur de la loi européenne Omnibus 1, chargée de « simplifier » le Pacte vert. Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris, estime que l’eurodéputé concerné n’aurait pas dû piloter ce texte, jugeant que le non-respect des règles de déport fragilise la crédibilité démocratique du processus législatif européen.
Les Échos liste la façon dont les grandes écoles cherchent à rendre leurs formations plus accessibles face à la hausse des frais de scolarité. À HEC Paris, les étudiants boursiers des échelons 4 à 7 seront entièrement exonérés de frais à partir de la rentrée 2026. Hélène Bermond, déléguée à l’égalité des chances à HEC Paris, précise que la fondation accompagne aussi les étudiants « en limite de seuil » ou confrontés à des difficultés ponctuelles, via des bourses sur critères sociaux et des commissions d’urgence.
Dans une tribune publiée dans Les Echos, Julien Jourdan, professeur de management à HEC Paris, se penche sur la transformation profonde de l’industrie du cinéma. Il y explique que, si le septième art n’a jamais été autant consommé grâce au streaming, cette explosion se fait au détriment de l’expérience collective en salle, dont la fréquentation s’effondre partout dans le monde, la France faisant figure de relative exception.