Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Politico relaie les résultats d'une étude conduite par WeAreEurope en partenariat avec HEC et qui révèle que 61 % des entreprises concernées par la directive CSRD se déclarent satisfaites de ce nouveau cadre de reporting environnemental et social. Alors que la Commission européenne envisage un recul du texte, l’étude — supervisée notamment par François Gemenne, professeur à HEC Paris — souligne que la majorité des professionnels perçoivent la CSRD comme un levier de souveraineté plutôt qu’un frein à la compétitivité.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, le professeur à HEC Paris Yann Algan révèle un clivage idéologique croissant entre jeunes femmes et jeunes hommes en France, fondé sur des trajectoires divergentes de bien-être, de confiance et d'engagement politique. Son étude montre que les jeunes femmes, plus à gauche, se sentent davantage en insécurité et s’éloignent de l’offre partisane, tandis que les jeunes hommes, plus défiants, penchent vers la droite radicale. Cette polarisation genrée, plus marquée en France que chez ses voisins européens, interpelle sur la nécessité de recréer un dialogue au sein de la jeunesse.
Libération revient sur la stratégie de Nestlé pour relancer la marque Perrier à travers « Maison Perrier », une gamme de boissons aromatisées lancée pour contourner les contraintes réglementaires pesant sur l’eau minérale naturelle. Gachoucha Kretz, professeure de marketing à HEC Paris, analyse cette manœuvre comme une diversification habile, qui s’appuie sur l’image de marque existante pour séduire les jeunes consommateurs, notamment la génération Z. Selon elle, cette « ombrelle stratégique » permet à Nestlé d’explorer des segments porteurs à l’international tout en minimisant les risques liés à la crise sanitaire de la source historique.
Dans une tribune publiée dans Maddyness, Étienne Krieger, expert en finance entrepreneuriale et professeur à HEC Paris, compare la course mondiale à l’intelligence artificielle à la guerre de Troie, soulignant que le vainqueur ne sera pas nécessairement le plus fort mais le plus rusé. Il analyse la rivalité technologique entre les États-Unis et la Chine, la posture régulatrice de l’Europe et l’émergence de l’Inde comme acteur stratégique, en mettant en lumière les risques de fragmentation ou d’escalade militaire liés à l’IA.
Dans RSE Data News, François Gemenne, professeur à HEC Paris et co-auteur du GIEC, dévoile les résultats de sa dernière étude : au-delà d’un certain seuil, les émissions de CO₂ d'un pays n'améliorent plus l'indice de développement humain (soit le bien-être). Il plaide donc pour une nouvelle approche pour répartir les efforts climatiques selon le niveau réel de développement humain des pays.
Sur la matinale deFrance Inter, le professeur à HEC Paris Yann Algan alerte sur la « grande désillusion » que ressent une jeunesse pourtant désireuse de travailler, mais confrontée à un fort décalage entre aspirations et réalité professionnelle. Selon l’étude qu’il a co-signée pour l’Institut Montaigne, les jeunes placent la rémunération, la qualité de vie au travail et l’indépendance en tête de leurs priorités, mais se heurtent à des conditions perçues comme insatisfaisantes, voire violentes pour les plus fragiles. Cette enquête appelle les employeurs à mieux écouter cette jeunesse, dont les revendications sont « légitimes » et cruciales pour l’avenir du monde du travail.
D’après une enquête de l’Institut Montaigne co-signée par Yann Algan, professeur à HEC Paris, et relayée dans Le Monde, les jeunes les plus satisfaits de leur vie sont paradoxalement ceux qui se sentent les plus proches de la droite radicale, contrairement aux idées reçues. Cette étude révèle un changement de paradigme : la radicalité politique des jeunes ne naît pas de la frustration professionnelle, mais de déterminants identitaires, culturels et émotionnels.
Invité sur le plateau de BFM Business, le professeur à HEC Paris Olivier Sibony présente son dernier livre "La diversité n'est pas ce que vous croyez !" et dans lequel il explique que, contrairement aux idées reçues, la diversité en entreprise n'augmente pas les performances. Pour autant, il insiste sur le fait que l'inclusion professionnelle doit être défendue et ce, pour des raisons éthiques.
Dans une tribune pour La Tribune Afrique, Alexis John Ahyee, directeur du bureau HEC Paris Afrique de l’Ouest et Centrale, et Nathalie Riond, professeure et directrice académique du centre d’Entrepreneuriat social d’HEC Paris, alertent : sans écosystème structuré, l’entrepreneuriat africain restera une promesse inachevée. Ils appellent à dépasser l’approche conjoncturelle pour faire de l’entrepreneuriat un levier stratégique de transformation économique.
France Culture rapporte dans une chronique les résultats de la dernière étude du professeur à HEc Paris David Restrepo Amariles. Celle-ci révèle que l’intelligence artificielle n’améliore pas encore significativement la productivité des entreprises. Les salariés tendent à cacher leur usage des outils d’IA (phénomène de "shadow adoption"), ce qui freine leur intégration collective et empêche d’en tirer un réel bénéfice organisationnel. L’étude plaide pour une politique de transparence et des incitations claires afin d’encadrer l’usage de l’IA et réaligner les intérêts des employés et de l’entreprise.