Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
L’Express rapporte que le mal-être au travail coûte chaque année près de 300 milliards d’euros à l’économie française, soit 10,6 % du PIB. Marc Beretta, professeur à HEC, alerte sur l’impact du management autoritaire, de l’insécurité de l’emploi ou encore de la perte de sens, autant de facteurs aggravant les troubles psychiques chez les salariés.
Selon Le Parisien, les admissions parallèles offrent une seconde chance aux étudiants issus d’universités ou de BTS pour intégrer les grandes écoles comme Polytechnique, CentraleSupélec ou HEC Paris. Brice Rabourdin, directeur exécutif du programme pré-expérience à HEC Paris, affirme que cette voie permet d’« enrichir le campus par la diversité géographique, académique et culturelle » des profils recrutés. Loin d’être un accès facilité, ce processus est jugé tout aussi exigeant que les concours traditionnels.
Le Nouvel Obs rapporte les résultats du dernier Baromètre des Transitions HEC-Viavoice : 58 % des Français soutiennent l’instauration de quotas féminins dans les prépas scientifiques. François Gemenne, professeur à HEC Paris, y déplore par ailleurs un recul des préoccupations climatiques, qu’il attribue à un récit médiatique minimisant l’urgence environnementale.
Dans le cadre du Baromètre HEC mené avec Viavoice et BFM Business, Pascal Saint-Amans, professeur de droit et fiscalité à HEC Paris, analyse dans une interview pour L'Express le profond malaise des Français face à leur niveau d’imposition, qu’ils jugent très élevé pour un retour sur investissement décevant. Il souligne un paradoxe : alors que la France est l’un des pays les plus fiscalisés, ses citoyens restent insatisfaits des services publics, contrairement aux pays nordiques. Ce baromètre met aussi en lumière un intérêt croissant pour l’impôt participatif, une idée qui pourrait renouveler le lien entre citoyens et budget public.
Le monde rapporte que l’élection du nationaliste Karol Nawrocki à la présidence polonaise compromet le projet européen de Donald Tusk. Le professeur de droit à HEC Paris Alberto Alemanno estime que cette victoire déstabilise aussi bien la coalition au pouvoir que l’équilibre européen.
Dans une tribune pour Les Échos Entrepreneurs, Étienne Krieger, professeur affilié à HEC Paris et expert en finance entrepreneurial, compare la création d’une startup en binôme à un véritable « mariage entrepreneurial », soulignant que le business plan commun est un test fondamental de compatibilité. Selon lui, ce document permet de clarifier ambitions, valeurs, répartition des rôles et gestion des désaccords, et constitue un miroir révélateur autant du projet que des fondateurs eux-mêmes.
Le Point met en lumière l’intensité des parcours MBA et Executive MBA, véritables marathons personnels et familiaux, notamment à travers le témoignage de Linda Hendricks, entrepreneure à Manhattan et participante à l’Executive MBA d’HEC Paris. Elle raconte l’intensité du rythme entre allers-retours transatlantiques, gestion de son entreprise et vie familiale. Egalement interviewée, Jeanne Destombe, directrice associée du recrutement pour le MBA d’HEC, détaille la façon dont l'école accompagne les participants ainsi que leur famille.
Dans Alternatives Économiques, Thomas Paris, professeur associé à HEC Paris, critique le projet de Donald Trump d’instaurer une taxe de 100 % sur les films étrangers diffusés aux États-Unis, qu’il juge « absurde » dans une industrie où chaque film est un prototype aux coûts variables. Cette mesure protectionniste, difficilement applicable, risque surtout de fragiliser encore davantage les grands studios américains, déjà affaiblis par la délocalisation des tournages et la baisse de fréquentation des salles.
Interviewé par La Tribune, Olivier Sibony, professeur affilié à HEC Paris, affirme qu’aucune étude sérieuse ne prouve un lien direct entre diversité et performance globale d’une entreprise. Il met en garde contre l’usage d’arguments économiques faibles pour défendre la diversité, car cela dessert la cause et renforce les opposants idéologiques.
Dans Les Échos, le plan de 500 milliards d’euros pour relancer l’économie allemande de Friedrich Merz inquiète Bruxelles en raison de sa possible incompatibilité avec les règles européennes de stabilité. Armin Steinbach, professeur à HEC Paris, y analyse la complexité juridique et politique de cette stratégie, soulignant que l’Allemagne pourrait poser un problème à l’Europe malgré sa bonne santé budgétaire.