Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans une interview accordée à 20 Minutes, François Gemenne, professeur à HEC Paris et observateur à la COP29, déplore un « zéro bilan à mi-parcours », illustrant l'absence de progrès dans les négociations climatiques à Bakou. Il insiste néanmoins sur l'importance d'accords techniques, qui pourraient être décisifs pour débloquer des financements en faveur des pays en développement.
Dans une tribune publiée dans Les Échos, Yann Algan, professeur à HEC Paris, explique que l'augmentation de la solitude dans les sociétés occidentales alimente la défiance et la montée des votes antisystème, comme celui en faveur de Donald Trump. En s'appuyant sur une analyse des conversations sur les réseaux sociaux menée dans le cadre d'une récente étude, il montre également que la colère est devenue l'émotion dominante dans le débat public en France, représentant 60 % des messages, notamment sur des sujets comme l'immigration et la fiscalité. Le professeur Algan souligne que ce triomphe des émotions, particulièrement de la colère, nourrit la polarisation et constitue un levier central pour les candidats populistes.
Dans une tribune publiée par Le Monde, Christopher Hogg, professeur affilié à HEC Paris, déplore l'absence de l'éducation dans les discussions de la COP29. Il souligne que l'investissement dans le capital humain, notamment en Afrique, est essentiel pour assurer un développement durable et équitable, alors que ce continent sera au cœur de la croissance démographique mondiale dans les prochaines décennies.
Dans un entretien avec RSE Data News, Matthias Efing, professeur de finance associé à HEC, rapporte les résultats de sa dernière recherche, qui soulignent l’impact limité des critères ESG sur la rémunération des managers, soulignant leur faible intégration dans la pratique. Il alerte également sur les risques de communication trompeuse des entreprises, qui affichent leur engagement sans réellement l’appliquer.
Dans une tribune pour The Conversation, le professeur à HEC Paris Thomas Paris souligne l'urgence d'établir un cadre adapté aux interactions entre plateformes, IA générative et détenteurs de contenus. Il explique que les modèles actuels de partage de valeur, issus d'une économie pré-digitale, ne permettent pas d'identifier précisément la contribution économique des contenus à la réussite des plateformes, amplifiant les tensions et les incertitudes juridiques.
HEC Paris a lancé la septième promotion de son Accélérateur ESS, un programme initié par la Région Île-de-France pour soutenir les structures de l'économie sociale et solidaire (ESS). Comme le rapporte Les Échos, ce dispositif, qui a déjà accompagné 82 organisations dans divers secteurs, vise à structurer leur développement tout en favorisant des réseaux collaboratifs, avec des résultats notables, comme une croissance de 45 % du chiffre d'affaires cumulé des structures de la quatrième promotion.
Dans une étude menée à HEC Paris et relayée par Les Échos, le professeur-chercheur à HEC Paris Stefano Lovo démontre que la modification des prix des repas selon leur empreinte carbone est le levier le plus efficace pour inciter à choisir des plats à faible impact environnemental. Une hausse du prix des steaks combinée à une baisse des plats vegan a permis de réduire l'empreinte carbone moyenne de 42 %, soulignant l'importance des incitations économiques pour influencer les habitudes alimentaires.
Dans L'Express, Jeremy Ghez, professeur à HEC Paris, décrit la polarisation extrême de la société américaine, où "deux Amériques" coexistent sans se comprendre ni communiquer. Cette fracture, exacerbée par la présidentielle de 2024, illustre une crise démocratique qui, selon lui, affecte l’ensemble du modèle occidental dans un contexte de rééquilibrage mondial.
Pour Les Echos, Jeremy Ghez, professeur à HEC Paris et expert des Etats-Unis, analyse que, quelle que soit l'issue de l'élection présidentielle américaine, le protectionnisme restera une constante de la politique économique des États-Unis. Il souligne que les approches des candidats, bien que différentes en style, traduisent un consensus national visant à défendre les intérêts industriels face à des "politiques prédatrices" perçues en Chine et en Europe.
Newstank Education rapporte la nomination de Barbara Stöttinger au poste de doyenne de l'Executive Education à HEC Paris, succédant à Anne-Valérie Corboz. Elle ambitionne de renforcer les collaborations internationales et de développer des programmes axés sur l'IA, le développement durable et l'innovation, tout en réduisant le fossé entre théorie académique et pratiques professionnelles.