Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Les Échos analysent l’impact de l’intelligence artificielle sur les débuts de carrière dans la finance, avec une nette baisse des offres destinées aux profils juniors. Ferdinand Petra, professeur associé de finance à HEC Paris, souligne que si l’IA peut accélérer la montée en compétences des jeunes recrues, elle pose aussi un défi clé : leur permettre d’acquérir les bases nécessaires pour savoir contrôler et challenger le travail des algorithmes.
Dans une tribune pour Les Échos, le professeur à HEC Paris et expert en finance entrepreneuriale Etienne Krieger dresse le constat d’un net ralentissement de l’écosystème des start-up françaises, marqué par l’effondrement du capital-risque et une forte baisse des créations. Il souligne que ce contexte pousse les entrepreneurs à privilégier des modèles plus sobres et plus rapidement rentables, rappelant que les cycles politiques passent mais que la capacité d’adaptation des entrepreneurs demeure.
Dans une tribune publiée par Le Point, Éric Mengus et Tomasz Michalski, tous deux professeurs associés d’économie à HEC Paris, qui alertent sur un angle mort du débat autour de la taxe Zucman : le risque d’évasion fiscale concerne aussi les entreprises. Selon eux, une fiscalité moins favorable pourrait inciter les champions des services à forte valeur ajoutée — clés pour l’emploi et les recettes publiques — à délocaliser leurs activités, ces secteurs étant particulièrement mobiles à l’échelle européenne.
Dans une tribune publiée par Les Echos, le professeur à HEC Paris Brian Hill propose de créer des fiches numériques standardisées pour mesurer l’empreinte environnementale et sociale des produits. Inspirées des tableaux nutritionnels, ces fiches permettraient selon lui de concilier compétitivité et durabilité au sein de l'Union européenne, tout en simplifiant les obligations de reporting des entreprises européennes.
L’Express s’interroge sur l’avenir des ambitions climatiques dix ans après les accords de Paris, à l’approche de la COP30, dans un contexte de fragmentation politique et de retour du climatoscepticisme américain. François Gemenne, professeur à HEC Paris, rappelle que cette COP est un moment clé pour rehausser les engagements, alors que le rythme de baisse des émissions ralentit et que l’Europe peine à maintenir une ligne claire.
Dans Alternatives Économiques, Olivier Klein, professeur de macroéconomie financière et de politique monétaire à HEC Paris, explique que l’annulation de la dette publique détenue par la BCE aurait un effet neutre pour les finances publiques, les gains sur les intérêts étant compensés par une perte équivalente de dividendes de la banque centrale.
Le Monde analyse la manière dont LinkedIn a transformé les trajectoires professionnelles en un entretien d’embauche permanent, favorisant l’autopromotion et des normes implicites de performance. Gachoucha Kretz, professeure associée en marketing à HEC Paris, observe la forte codification des prises de parole sur la plateforme et l’évolution progressive des usages vers davantage d’émotion et de mise en scène de soi.
Au cours d'un débat organisé par Le Nouvel Obs, Gabriel Zucman et Pascal Saint Amans, professeur à HEC Paris, échangent au sujet de la « taxe Zucman » sur les ultra-riches. Ancien directeur fiscal de l’OCDE, Pascal Saint Amans se montre sceptique face à cette mesure, lui préférant une réforme plus large de la fiscalité du capital et des successions, tout en partageant le diagnostic sur la nécessité d’un effort équitable pour redresser les finances publiques.
Le Figaro s’intéresse aux managers débordés qui peinent à prioriser et finissent par se « noyer dans un verre d’eau ». À ce sujet, Marc Beretta, professeur affilié de management et leadership à HEC Paris, rappelle l’importance de se concentrer sur l’essentiel stratégique, notamment en distinguant l’urgent de l’important, et invite les managers à accepter l’imperfection pour éviter l’épuisement.
Interrogé par L'Opinion, Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris, déplore que, malgré un état d’alerte maximal, les Européens peinent à s’accorder sur une ligne de conduite commune face à la montée des tensions hybrides avec la Russie, ce qui risque selon lui d’encourager Moscou à aller plus loin.