Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Selon Le Parisien, les admissions parallèles offrent une seconde chance aux étudiants issus d’universités ou de BTS pour intégrer les grandes écoles comme Polytechnique, CentraleSupélec ou HEC Paris. Brice Rabourdin, directeur exécutif du programme pré-expérience à HEC Paris, affirme que cette voie permet d’« enrichir le campus par la diversité géographique, académique et culturelle » des profils recrutés. Loin d’être un accès facilité, ce processus est jugé tout aussi exigeant que les concours traditionnels.
Le monde rapporte que l’élection du nationaliste Karol Nawrocki à la présidence polonaise compromet le projet européen de Donald Tusk. Le professeur de droit à HEC Paris Alberto Alemanno estime que cette victoire déstabilise aussi bien la coalition au pouvoir que l’équilibre européen.
Dans le cadre du Baromètre HEC mené avec Viavoice et BFM Business, Pascal Saint-Amans, professeur de droit et fiscalité à HEC Paris, analyse dans une interview pour L'Express le profond malaise des Français face à leur niveau d’imposition, qu’ils jugent très élevé pour un retour sur investissement décevant. Il souligne un paradoxe : alors que la France est l’un des pays les plus fiscalisés, ses citoyens restent insatisfaits des services publics, contrairement aux pays nordiques. Ce baromètre met aussi en lumière un intérêt croissant pour l’impôt participatif, une idée qui pourrait renouveler le lien entre citoyens et budget public.
Dans une tribune pour Les Échos Entrepreneurs, Étienne Krieger, professeur affilié à HEC Paris et expert en finance entrepreneurial, compare la création d’une startup en binôme à un véritable « mariage entrepreneurial », soulignant que le business plan commun est un test fondamental de compatibilité. Selon lui, ce document permet de clarifier ambitions, valeurs, répartition des rôles et gestion des désaccords, et constitue un miroir révélateur autant du projet que des fondateurs eux-mêmes.
Le Point met en lumière l’intensité des parcours MBA et Executive MBA, véritables marathons personnels et familiaux, notamment à travers le témoignage de Linda Hendricks, entrepreneure à Manhattan et participante à l’Executive MBA d’HEC Paris. Elle raconte l’intensité du rythme entre allers-retours transatlantiques, gestion de son entreprise et vie familiale. Egalement interviewée, Jeanne Destombe, directrice associée du recrutement pour le MBA d’HEC, détaille la façon dont l'école accompagne les participants ainsi que leur famille.
Interviewé par La Tribune, Olivier Sibony, professeur affilié à HEC Paris, affirme qu’aucune étude sérieuse ne prouve un lien direct entre diversité et performance globale d’une entreprise. Il met en garde contre l’usage d’arguments économiques faibles pour défendre la diversité, car cela dessert la cause et renforce les opposants idéologiques.
Dans Alternatives Économiques, Thomas Paris, professeur associé à HEC Paris, critique le projet de Donald Trump d’instaurer une taxe de 100 % sur les films étrangers diffusés aux États-Unis, qu’il juge « absurde » dans une industrie où chaque film est un prototype aux coûts variables. Cette mesure protectionniste, difficilement applicable, risque surtout de fragiliser encore davantage les grands studios américains, déjà affaiblis par la délocalisation des tournages et la baisse de fréquentation des salles.
Dans Les Échos, le plan de 500 milliards d’euros pour relancer l’économie allemande de Friedrich Merz inquiète Bruxelles en raison de sa possible incompatibilité avec les règles européennes de stabilité. Armin Steinbach, professeur à HEC Paris, y analyse la complexité juridique et politique de cette stratégie, soulignant que l’Allemagne pourrait poser un problème à l’Europe malgré sa bonne santé budgétaire.
Nommé meilleur jeune économiste 2025, Antonin Bergeaud, professeur à HEC Paris, répond aux questions du Monde et appelle à un sursaut européen pour investir massivement dans l’intelligence artificielle et rattraper le retard en productivité. Il regrette que l’Europe ait sacrifié l’innovation technologique au profit d’un modèle centré sur la redistribution et la régulation, au détriment de sa compétitivité face aux États-Unis et à la Chine. Selon lui, l’Europe dispose des savoirs et des moyens, mais doit impérativement mobiliser ses entreprises et renforcer ses politiques industrielles pour transformer la recherche en innovation concrète.
Dans Le Temps, Jeremy Ghez, professeur à HEC Paris, analyse la stratégie douanière de Donald Trump comme une approche transactionnelle empruntée au monde de l’immobilier, fondée sur l’excès pour tester les lignes rouges de ses partenaires. Il souligne que la Chine a su s’adapter à cette logique en « donnant à Trump ce qu’il veut pour obtenir ce qu’elle souhaite », ce qui a mené à une désescalade commerciale provisoire.