L'école
Chez les jeunes, les frustrations du travail n’alimentent pas la radicalité
Chez les jeunes, les frustrations du travail n’alimentent pas la radicalité
D’après une enquête de l’Institut Montaigne co-signée par Yann Algan, professeur à HEC Paris, et relayée dans Le Monde, les jeunes les plus satisfaits de leur vie sont paradoxalement ceux qui se sentent les plus proches de la droite radicale, contrairement aux idées reçues. Cette étude révèle un changement de paradigme : la radicalité politique des jeunes ne naît pas de la frustration professionnelle, mais de déterminants identitaires, culturels et émotionnels.