Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans une tribune publiée par Le Monde, Julien Jourdan, professeur à HEC Paris, explique que les universitaires pluridisciplinaires performants sont pénalisés par leurs propres pairs : "L’accréditation d’un candidat pluridisciplinaire plus brillant peut constituer, en revanche, une menace pour le statu quo de la discipline. De fait, notre étude montre que les évaluateurs tendent à écarter ces profils."
Le Figaro rapporte les résultats d'une étude menée par Yann Algan, professeur à HEC Paris, montrant les bénéfices à la fois économiques et sociaux de la formation des enfants en difficulté aux compétences socio-comportementales. En effet, trente ans plus tard, les chercheurs ont observé une baisse de la criminalité et des retombées positives sur l’emploi, l’éducation et l’insertion parmi les enfants ayant reçu cette formation.
Dans une tribune publiée dans Welcome To The Jungle, le professeur de management à HEC Paris Olivier Sibony bat en brèche l'idée selon laquelle l'intelligence émotionnelle serait un indicateur indispensable pour trouver le meilleur candidat à un poste. Selon lui, l'intelligence mesurée par le QI reste la plus fiable et éprouvée pour recruter.
Dans une interview accordée à Newstank Education & Recherche, le professeur à HEC Paris Julian Jourdan détaille les résultats de sa dernière recherche et explique pourquoi les scientifiques pluridisciplinaires sont pénalisés dans leur carrière.
Interrogée par Le Monde pour sa série d'été consacrée aux représentations de genre dans la publicité, la professeure de marketing à HEC Paris Corinne Dauger explique, s'agissant de l'incarnation de la virilité et de la paternité : "Les pères revendiquent désormais la parentalité comme un droit. Mais quand on les met en scène aujourd'hui, on focalise sur l'émotionnel."
Alors qu'Alternatives Economiques se penche sur la situation économique des Etats-Unis, le professeur de finance à HEC Paris Pascal Quiry explique que les banques commerciales américaines : elles ne sont pas trop endettées et peuvent encaisser une récession. Il ajoute : "C’est positif pour le financement des entreprises américaines, qui repose à 36 % sur l’emprunt bancaire."
Au cours d'un entretien pour l'AEF, Brice Rabourdin, directeur exécutif stratégie d’HEC Paris, explique que l'ouverture du nombre de places dans l'école se fait de manière limitée et prudente : "Cela ferait chuter la sélectivité d’HEC, qui a choisi une stratégie de qualité plutôt que de quantité".
Pour EurActiv, le professeur à HEC Paris Jean Michel Gauthier explique les enjeux liés à la nationalisation d'EDF annoncée en juillet par le gouvernement. Il estime que cette décision était inévitable et que les enjeux à venir concernent surtout des programmes d’ampleur, comme celui de l’allongement de la durée de vie des centrales nucléaires actuelles, ou encore la construction de six nouveaux réacteurs de quatrième génération de type EPR.
Pour le lancement du programme de bourses "CMA CGM Excellence Fund for Lebanon" porté conjointement par HEC Paris et CMA CGM, et qui accompagnera financièrement 200 étudiants libanais à fort potentiel, le directeur des affaires internationales de HEC Paris Philippe Oster s'est exprimé auprès de L'Orient Le Jour : "La diversité est un élément très important pour HEC. D’abord parce que ce programme est un programme d’égalité des chances, d’où cette parité voulue 50 % d’hommes et 50 % de femmes, le leadership féminin étant un volet très défendu par HEC. Ensuite en raison de la diversité internationale, puisque plus de 128 nationalités différentes vont se retrouver sur le campus de HEC. Cette année, le Liban sera parmi les 10 premières nationalités représentées après une absence due à la crise du Covid et surtout à cette grave crise économique."
Alors que Les Echos s'interrogent sur la situation des entreprises internationales en Russie, qui avaient pour leur grande majorité annoncé leur retrait du pays après l'éclatement du conflit en Ukraine. Interrogé, le professeur de droit à HEC Paris Alberto Alemanno explique qu'"à l'époque, le fait de ne pas prendre position pouvait vous faire percevoir comme complice de la Russie, et le Kremlin évoquait la menace d'une nationalisation des entreprises. Cette menace ne s'est pas concrétisée, et la pression de l'opinion publique a cessé."