Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans un article du Journal du Dimanche qui s'interroge sur la façon dont les professeurs de l'enseignement supérieur peuvent tirer parti de ChatGPT, le professeur de finance à HEC Paris Johan Hombert explique : "ChatGPT a eu 2/20 à mes examens. Car il s'agit d'analyser des tableaux de chiffres, une situation complexe, et d'en tirer des conclusions opérationnelles. Une entreprise n'embauchera pas un diplômé de HEC pour faire ce qu'une machine peut effectuer en quelques secondes."
Pour Euronews, le professeur de droit à HEC Paris Alberto Alemanno commente les suites de la candidature de l'Ukraine à l'Union européenne : "L’Ukraine a montré un effort assez considérable dans la mesure où après avoir reçu le statut de candidat, elle a mis en œuvre toute une série de groupes de travail qui ont accéléré la préparation et la satisfaction des critères qui ont été imposés par les 27."
La volonté en France de taxer les milliardaires est-elle motivée par une "détestation des riches" ? Dans L'Express, le professeur de finance à HEC Paris Augustin Landier nuance: "Il n’y a pas de pathologie spécifiquement française en la matière. La véritable pathologie française, c’est celle de la méfiance" vis-à-vis de la réussite entrepreneuriale.
Interrogé par Le Point, le Directeur de la Transition Ecologie à HEC Paris François Collin détaille les mesures mises en place par l'école pour rendre la mobilité internationale de ses étudiants plus durable : "Dans l'accord de Paris, nous devons tendre vers 2 tonnes de CO² par an. Deux tonnes de CO², ça correspond à un aller-retour Paris-New York. Nous souhaitons que les étudiants aient cela en tête lorsqu'ils font leur choix de destination. Ensuite, libre à eux de faire ce qu'ils veulent."
Dans un entretien accordé aux Echos - Capital Finance, le professeur à HEC Paris Etienne Krieger, spécialiste de la finance entrepreneuriale, donne des détails sur la situation actuelle et l'avenir des start-ups de la tech, notamment sur la baisse des investissements: "Les pertes abyssales décennales risquent de devenir l'exception qui confirme la règle… même si le jeu stratégique et financier de beaucoup de start-up est rarement soluble dans la rentabilité immédiate à tout prix."
Alors que les débats autour de la réforme des retraites font rage, le professeur à HEC Paris Augustin Landier argue dans une tribune pour Les Echos que la question est moins l'augmentation de l'âge pivot que "comment organiser une transition vers la retraite qui s'étale sur plusieurs années, à un rythme adapté à chacun ?"
Avec une hausse de 3 à 5 points du taux de boursiers ayant intégré HEC Paris en 2022, l'école s'approche un peu plus de son objectif de diversité sociale et géographique parmi ses étudiants. Entre modification des règles du concours et programme d'égalité des chances pour accompagner les étudiants boursiers en classe préparatoire... Challenges détaille quelles mesures mises en place ont permis cette hausse.
Alors le nombre de candidatures d'étudiants en classe préparatoire littéraire pour intégrer une école de commerce augmente, Le Monde s'interroge sur les atouts de ces candidats atypiques. Brice Rabourdin, directeur exécutif stratégie et développement des programmes pré-expérience à HEC Paris, répond : "Les entreprises apprécient ces profils à la fois littéraires et business, puisque la donnée sociale et la réflexion sur le sens sont de plus en plus intégrées aux problématiques économiques."
Dans une tribune pour Le Monde, Julien Jourdan, professeur à HEC Paris, estime que la baisse de popularité en salle des films américains par rapport au cinéma français devrait inquiéter car les productions hollywoodiennes permettent à un grand nombre de salles de cinéma de survivre.
Dans une tribune pour Les Echos, le professeur de finance à HEC Paris Augustin Landier tente d'expliquer pourquoi la réforme des retraites proposée par le gouvernement suscite autant de confusions parmi les commentateurs : il serait dû au "manque de distinction entre les arguments d'efficacité économique (ne pas gâcher, assurer la viabilité de nos systèmes) et les arguments politiques (combien et pour qui veut-on collectivement dépenser)".