Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Les Échos s’interrogent sur les aptitudes nécessaires pour devenir manager, entre vocation, compétences relationnelles et contexte organisationnel. Marc Beretta, professeur à HEC Paris, souligne que le management s’apprend et que, au-delà des dispositions naturelles, l’écoute et le leadership se développent avec l’expérience, remettant en cause l’idée de « leader né ».
L’Express publie un entretien avec Yann Algan, professeur à HEC Paris, sur sa dernière étude analysant les comportements au travail selon les préférences politiques. Il montre que les clivages reposent avant tout sur la qualité du lien social en entreprise (isolement chez les salariés RN, défiance envers la hiérarchie chez les sympathisants LFI) et que ces expériences façonnent directement les attitudes politiques et la cohésion sociale.
Maddyness annonce le premier closing à 50 millions d’euros du fonds Time4, lancé notamment avec HEC Paris, pour financer des entrepreneurs issus de profils et de territoires encore peu représentés dans le capital-risque. Positionné en amorçage, le fonds ambitionne de combler un déficit d’accès au financement (ces profils ne captant qu’environ 1 % des montants) tout en faisant émerger une nouvelle génération de rôles modèles.
À l'occasion d'un entretien avec Le Monde, Yann Algan, professeur d'économie à HEC Paris, dévoile les conclusions de sa dernière étude sur la politique au travail, menée avec Antonin Bergeaud et Camille Frouard. Il souligne le rôle déterminant du climat social au travail, notamment le sentiment de solitude et la défiance envers les collègues, dans les choix électoraux, soulignant que l’entreprise est devenue un lieu clé de construction (ou de fragilisation) de la cohésion sociale.
La Croix revient sur les prises de position d’Ursula von der Leyen sur la guerre en Iran, qui suscitent des critiques quant à leur légitimité au regard des traités européens et alimentent la confusion sur la voix de l’UE. Alberto Alemanno, professeur de droit européen à HEC Paris, estime que cette initiative sans mandat risque d’affaiblir la crédibilité et l’autorité des institutions européennes.
Dans un double entretien pour L’Express, le professeur de finance à HEC Paris Augustin Landier et David Thesmar analysent l’impact de l’IA sur l’économie et le travail. Ils réfutent les scénarios catastrophistes de destruction massive d’emplois, estimant que l’IA transformera surtout les métiers : de nombreux salariés devenant des « managers d’agents IA ». Ils élargissent également le débat sur les effets ambivalents de l'IA en matière de productivité, de concurrence et d’inégalités.
Le professeur d'économie à HEC Paris Yann Algan commente dans L'Express les résultats du dernier Baromètre des Décideurs sur les attentes des Français envers leurs maires à l’approche des municipales. Il souligne l’importance croissante des enjeux économiques locaux et estime que la faiblesse des rémunérations constitue un frein à l’engagement, plaidant pour une meilleure valorisation du rôle afin de susciter des vocations.
Le Nouvel Obs donne la parole à Antonin Bergeaud, professeur à HEC Paris, et Mathilde Viennot, qui débattent des défis économiques de la France dans un contexte de tensions commerciales mondiales. Ils soulignent à la fois le décrochage européen face aux États-Unis et à la Chine et la nécessité de concilier croissance, transition écologique et modèle social, tout en insistant sur les arbitrages à venir en matière de financement, de productivité et d’investissements.
Le Monde analyse l’évolution des relations entre les marques de luxe et les célébrités, marquée par un assouplissement des clauses d’exclusivité au profit de collaborations multiples. Gachoucha Kretz, professeure de marketing à HEC Paris, souligne que cette multiplication des partenariats peut diluer l’image des marques, dans un contexte où la visibilité et le retour sur investissement priment.
La Croix revient sur l’essai d’Olivier Sibony, professeur à HEC Paris, et son co-auteur Eric Hazan, "Faut-il encore décider ?". Cet essai questionne la place de l’humain face à des décisions de plus en plus confiées à l’intelligence artificielle et explore les situations où l’IA peut améliorer la prise de décision.