Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Dans une tribune pour Les Echos, le professeur de droit à HEC Paris Alberto Alemanno défend la mise en place d'une bien plus grandes transparence en ce qui les concerne les relations entre lobbyistes et législateurs : "C'est la condition sine qua non d'un exercice démocratique et sincère de ce cinquième pouvoir. C'est aussi la seule manière pour dissiper les doutes sur l'immixtion du secteur privé dans la rédaction de la loi."
Les Echos observe que le financement des banques devient plus difficile, notamment en raison des politiques plus restrictives des banques centrales. Interrogé, le professeur de finance à HEC Paris Jean-Edouard Colliard commente : "En économie bancaire, les crédits font les dépôts. Comme la hausse des taux engagée depuis l'an dernier a justement pour conséquence de restreindre la distribution de crédits, il est parfaitement normal que la base de dépôts diminue à son tour."
Interrogé par Le Monde, Jean-Edouard Colliard explicite les failles de la régulation financière : "Une fois qu’on se trouve en situation de crise, il est trop tard : pour les banques 'too big to fail', il n’y a pas d’autre solution que de les aider. C’est pour cette raison qu’il est tellement important de faire en sorte de ne jamais se trouver dans cette situation."
Interviewé par Le Parisien, le professeur de finance à HEC Paris Jean-Edouard Colliard analyse la situation financière à la suite du rachat de Crédit Suisse : "A long terme, si les banques voient leur valorisation boursière chuter mais que c'est une surréaction du marché vite corrigée, il n'y a aucun impact. Le problème survient si, entretemps, l'épargnant pense que c'est le signal d'une mauvaise santé de la banque."
Dans une tribune publiée dans Les Echos Solution, le professeur à HEC Paris Etienne Krieger fait le point sur les différences entre une startup et une PME, notamment en ce qui concerne le rythme de croissance, la capacité technique et commerciale à adresser un marché considérable, le montant des valorisations...
L'Agefi dévoile les résultats du dernier classement HEC-DowJones des sociétés de capital investissement ayant enregistré les meilleures performances sur le segment du LBO mid-market à l’échelle mondiale pour 2022.
Interrogé par Le Monde, Pascal Quiry, professeur de finance à HEC Paris, commente la bonne santé des entreprises françaises cotées en Bourse : "Pour la première fois, la capitalisation boursière de Paris a dépassé celle de Londres. Ces résultats sont sains, car les entreprises sont très peu endettées et leurs taux de marge se situent en haut de la fourchette de 8 %-13 %."
Pour Capital, le professeur à HEC Paris Philippe Pelé-Clamour clarifie la situation des entreprises occidentales installées en Russie et ayant décidé de quitter, ou non, le territoire : "Toutes les entreprises étrangères, issues de pays dits hostiles, présentes en Russie sont soumises au contrôle d’une commission spéciale, créée par le gouvernement. Ce qui génère un problème de cohérence entre la décision de l’entreprise et la réalité administrative."
Dans un article du Journal du Dimanche qui s'interroge sur la façon dont les professeurs de l'enseignement supérieur peuvent tirer parti de ChatGPT, le professeur de finance à HEC Paris Johan Hombert explique : "ChatGPT a eu 2/20 à mes examens. Car il s'agit d'analyser des tableaux de chiffres, une situation complexe, et d'en tirer des conclusions opérationnelles. Une entreprise n'embauchera pas un diplômé de HEC pour faire ce qu'une machine peut effectuer en quelques secondes."
La volonté en France de taxer les milliardaires est-elle motivée par une "détestation des riches" ? Dans L'Express, le professeur de finance à HEC Paris Augustin Landier nuance: "Il n’y a pas de pathologie spécifiquement française en la matière. La véritable pathologie française, c’est celle de la méfiance" vis-à-vis de la réussite entrepreneuriale.