Couverture médiatique d'HEC Paris dans la presse francophone
Le Monde met en avant le parcours de deux étudiants, Timothée Dessenne et Sauzon Bidet, ayant rejoint HEC Paris après une classe préparatoire dédiée aux bacheliers professionnels. Leur réussite illustre notamment l’engagement d’HEC Paris à diversifier ses recrutements en accueillant des profils divers et issus de parcours moins conventionnels.
Interviewé par L’Express à l'occasion de la sortie de son dernier livre "La diversité n’est pas ce que vous croyez !", Olivier Sibony, professeur de stratégie à HEC Paris, déconstruit l’idée selon laquelle la diversité améliorerait systématiquement la performance économique. Il souligne que le manque de diversité au sommet des entreprises est davantage dû aux stéréotypes sur le leadership qu’aux seuls biais cognitifs. Il plaide pour des réformes structurelles plutôt que des formations inefficaces et remet en cause la valorisation de certains traits perçus comme masculins dans le management.
Dans un article sur l’augmentation des dépenses militaires en Allemagne, Les Échos analyse la stratégie de Friedrich Merz, qui envisage d’utiliser le Parlement sortant pour faire voter un fonds spécial de défense avant l’installation du nouveau Bundestag. Armin Steinbach, professeur de droit à HEC Paris, souligne que si cette manœuvre est légalement possible, elle serait politiquement risquée et perçue comme une faiblesse du gouvernement.
Le Point met en avant le programme HEC Imagine Fellows, qui a permis à trois jeunes femmes de poursuivre leurs études en France après la prise de pouvoir des talibans. Grâce à un réseau de diplomates, d’ONG et d’entreprises, HEC Paris a organisé leur sortie d’Afghanistan, malgré les restrictions imposées aux femmes. Aujourd’hui intégrées à la Grande École, elles aspirent à des carrières en conseil ou en entrepreneuriat social, tout en espérant un jour pouvoir retourner à Kaboul lorsque la situation le permettra.
Dans une interview pour La Tribune, Pascal Saint Amans, professeur de droit à HEC Paris, analyse les conséquences du retrait des États-Unis de l’accord mondial sur l’impôt minimum des multinationales. Il souligne que cette décision pourrait provoquer des tensions commerciales, notamment si d’autres pays appliquent la taxation aux entreprises américaines, entraînant de possibles représailles fiscales de l’administration Trump. Il met également en garde contre le risque de fragmentation du système fiscal international, fragilisant ainsi les efforts de coopération en matière de taxation des grandes entreprises.
Dans un article sur les défis de la transition écologique, L'Opinion cite Jean-Michel Gauthier, professeur affilié à HEC Paris, qui critique l’approche européenne centrée sur la régulation plutôt que sur l’innovation, en contraste avec la stratégie américaine de l’Inflation Reduction Act, accentuant les tensions autour des politiques environnementales.
Dans une tribune publiée dans Le Monde, le professeur de finance à HEC Paris Stefano Lovo détaille les résultats de l'expérience de terrain qu'il a menée à la cantine de l'école de commerce. Ainsi, l'ajustement des prix des plats en fonction de leur empreinte carbone est la stratégie la plus efficace pour réduire l'impact environnemental d'un restaurant universitaire. Cette approche permet en effet une réduction de l'empreinte carbone jusqu’à 42 %. Selon Stefano Lovo, pour favoriser des choix de consommation plus vertueux, les options durables doivent être moins chères que les polluantes. Sans cela, il serait illusoire et injuste de miser sur la responsabilisation individuelle pour adopter des comportements plus écoresponsables.
Novethic détaille les résultats d'une recherche menée par le professeur Igor Shishlov montrant que, malgré une hausse du financement des énergies renouvelables, les agences de crédit à l’export continuent d’investir massivement dans les combustibles fossiles. Cette étude souligne également que cette situation creuse les inégalités, les investissements verts profitant surtout aux pays riches, tandis que les économies émergentes restent en marge de la transition énergétique.
L'Express, en collaboration avec Viavoice, HEC Paris et BFM Business, présente les résultats du dernier Baromètre des Décideurs consacré aux retraites. À cette occasion, Augustin Landier, professeur de finance à HEC Paris, y analyse les tensions autour de l'âge légal de départ et critique l'idée d'une capitalisation dirigée par l'État, jugée « inefficace et dangereuse ».
Selon le dernier baromètre Viavoice-HEC Paris en partenariat avec le Nouvel Obs, 68 % des Français et 77 % des cadres estiment que le retour de Donald Trump au pouvoir est une mauvaise nouvelle pour les politiques européennes de réduction des émissions de CO₂. Pourtant, malgré l'inquiétude générale face au changement climatique, l'écologie reste reléguée derrière d'autres priorités, seuls 60 % des cadres plaçant la protection environnementale au-dessus de la croissance économique.